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Discussions-Psy Ce forum traite de santé psychique et de santé mentale. Il est ouvert à tous, et surtout aux personnes désireuses de s’informer à propos des soins psychologiques et psychiatriques.

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Vieux 26/02/2010, 20h57   #226
Giulia
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Valanice
Pour moi, Valanice parle dans le vide.

Donc je ne peux que lui souhaiter de vivre cela,

C'est très sympa, merci beaucoup.

afin qu'elle sache véritablement de quoi elle parle. Je ne considère pas que le fait de lui dire "connaissez cela, frottez-vous à ça et nous en reparlerons après" soit agressif.


Malheureusement je sais très bien de quoi je parle, elle croit peut-être être la seule à avoir un vécu avec son "géniteur"
Je n'ai jamais dit cela, je disais juste que votre façon de poser le problème donne l'impression que vous parlez sans savoir.

Citation:
Quant à en reparler avec elle...

Bref pour en revenir au sujet du débat politique, je trouve que c'est une bonne chose, on commence à s'en occuper dans le cadre du travail, maintenant la famille, j'espérais qu'avec internet on progresserait... Il y a 7 ans j'étais bien seule...

Mais la violence psychologique n'est pas du tout l'apanage des hommes, chez moi il s'agissait de ma grand-mère. Il n'y a pas que faire ouvertement des remarques méchantes, d'autres qui paraîtraient anodines sapent très bien aussi. D'autant que leur auteur garde une certaine "innocence". Tandis que le doute te ronge.

Donc si le harcèlement moral est reconnu au travail, si on commencerait à y penser dans le cadre du couple, comme je l'ai dit récemment cela arrive à des gens qui ont eu jusque là une vie supposée normale, ils sont à priori plus à même de se rendre compte que quelque-chose ne va pas, alors que penser des enfants qui n'ont rien connu d'autre, à qui le parent dit que si un autre s'intéresse à eux, c'est parce que ça amuse, ou pour avoir quelque-chose?

Un débat, oui. Mais pas sur un échantillon restreint du problème.
Je préfère cette manière de poser le débat, plutôt que de mettre la famille à toutes les sauces. En effet, ça faisait penser que vous considériez comme : "ne mettons pas en oeuvre cette loi simplement car elle va disloquer des familles".
Ce n'était pas le cas, mais cela le faisait penser.

J'ai fait une erreur en vous parlant comme je l'ai fait.
Je suis probablement indécrottablement impardonnable, et je conçois tout à fait que vous me rejetiez encore : c'est humain, après ce que j'ai fait.
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Vieux 26/02/2010, 21h04   #227
Giulia
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par orion
Guila je suis decidement tres content de te conaitre
Voie tu je suis une victime de viol ('par une fille)et il se trouve que cette fille bien des annee plus tard est devenue juriste comme toi
Elle est la meillieur dans son genre plusieur fois major de ca promo et tous et tous
Le truc marrans ces qu'elle parle comme toi pour elle il y a les humain d'un coter qui rentre dans le cadre de la loi et les non humain qui sorte de la loi
Et d'apres elle sont but dans la vie et de participer a l'elevation de l'humaniter car en tans que savante elle est eclairer par la lumiere d'une sagesse qui fait d'elle plus qu'un hummain


Biensure elle viol tres probablement encore des gosse mais ce n'est pas grave n'est ce pas ?
puis ce que tous ce qui ne passe pas devant un tribunal n'existe pas vraiment














tu est en train de devenir ceci guila
libre a toi de choisir cette voix









mais il y auras des gens comme moi pour t'arreter en chemin

je suis vraiment tres content de te conaitre !

Je ne me considère pas comme une surhumaine, loin de là. Se baser sur ce seul message est voir les choses par le petit bout de la lorgnette.
Je fais des erreurs, comme tout le monde. Et je ne serai ni la première, ni la dernière à en faire.
Je ne prétends pas changer l'humanité : quand je me bats pour les droits, je garde dans un coin de ma tête que ce n'est qu'une goutte d'eau dans un océan.

Je considère juste qu'un homme qui a braqué ou qui a tué n'est pas un être humain, et donc qu'il doit payer jusqu'à son dernier souffle, même s'il doit partir dans d'atroces souffrances, sans voir son entourage.
Même s'il est au stade Sida et qu'il doive souffrir de l'absence de soins. Car c'est un braqueur, et je ne peux pas avoir de compassion pour lui quand il souffre.
De la même manière que je ne saurai pas accepter la souffrance qu'autrui pourrait me témoigner si je devais oter la vie de quelqu'un, braquer etc....



Oui enfin, l'hôpital de jour, c'est une TCC une fois/semaine, donc n'allons pas trop vite en besogne !!
La thérapie d'inspiration analytique, pas pour le moment : pas besoin de courir 3 lièvres à la fois ou on n'arrive à rien !
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Vieux 26/02/2010, 21h07   #228
Rapsody
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Giulia
Je considère juste qu'un homme qui a braqué ou qui a tué n'est pas un être humain, et donc qu'il doit payer jusqu'à son dernier souffle, même s'il doit partir dans d'atroces souffrances, sans voir son entourage.
Même s'il est au stade Sida et qu'il doive souffrir de l'absence de soins. Car c'est un braqueur, et je ne peux pas avoir de compassion pour lui quand il souffre.
De la même manière que je ne saurai pas accepter la souffrance qu'autrui pourrait me témoigner si je devais oter la vie de quelqu'un, braquer etc....
!


J'ai déjà volé dans des magasins, aurais je droit à la morphine
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Vieux 26/02/2010, 21h09   #229
Giulia
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Persouille
t'est arrivé au stade où tu est bonne à enfermer Giulia. J'ai peur pour les gens et les animaux qui te cotoyent physiquement
Je considère que tes jugements sont nuls et non avenus. En plus, quand on n'est pas capable de conjuguer un verbe correctement (qui plus est au présent de l'indicatif ), on retourne sur les bancs de l'école pour apprendre sa langue maternelle !

D'ailleurs, ce que tu dis n'est absolument pas ni l'avis de ma psy, ni des infirmières et aides-soignantes de l'hôpital !
Heureusement pour moi, et malheureusement pour toi !
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Vieux 26/02/2010, 21h12   #230
Giulia
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Rapsody
J'ai déjà volé dans des magasins, aurais je droit à la morphine
Rapso, je parle de bien plus grave qu'un simple vol d'une paire de chaussette dans un magasin : il y a des infractions certes, mais elles ont des degrés !!
Un braquage ou un homicide sont des crimes, jugés par la Cour d'Assises, et c'est de ce groupe d'infraction dont je parle : celui qui commet un crime n'est pas un être humain.
Voler une paire de chaussettes dans un magasin est certes pas bien, illégal, mais c'est un délit jugé au Tribunal Correctionnel.
Quant à un excès de vitesse de 10km/h sur une autoroute, c'est une contravention jugée au Tribunal de Police.
Une infraction est une infraction, mais il y a des degrés dans les infractions.
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Vieux 26/02/2010, 21h13   #231
mariammin
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Re : Dans la presse

Bonsoir
Citation:
Posté par Giulia
Je considère juste qu'un homme qui a braqué ou qui a tué n'est pas un être humain, et donc qu'il doit payer jusqu'à son dernier souffle, même s'il doit partir dans d'atroces souffrances, sans voir son entourage.
Même s'il est au stade Sida et qu'il doive souffrir de l'absence de soins. Car c'est un braqueur, et je ne peux pas avoir de compassion pour lui quand il souffre.
De la même manière

Même si c'est une femme qui a tué son violeur qui lui a refilé le sida en question par la même occasion ? ( j'exagère rien c'est un cas que j'ai connu)
Elle aussi elle doit crever dans d'atroce soufffrance et ne doit pas être soignée ?
Tu n'envisage pas que derrière l'acte de braquer ou de tuer se joue beaucoup de choses ?

Citation:
que je ne saurai pas accepter la souffrance qu'autrui pourrait me témoigner si je devais oter la vie de quelqu'un, braquer etc....
!

Lapsus ?
Tu veux dire compassion ?
__________________
Notre vieille terre est une étoile ou toi aussi tu brilles un peu....
mariammin is offline   Réponse avec citation
Vieux 26/02/2010, 21h15   #232
Giulia
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par mariammin
Bonsoir


Même si c'est une femme qui a tué son violeur qui lui a refilé le sida en question par la même occasion ? ( j'exagère rien c'est un cas que j'ai connu)
Elle aussi elle doit crever dans d'atroce soufffrance et ne doit pas être soignée ?
Tu n'envisage pas que derrière l'acte de braquer ou de tuer se joue beaucoup de choses ?
Je n'arrive pas à le concevoir, l'intérioriser.
Ca existe théoriquement, mais moi, je dis qu'elle a d'autres choix que de le tuer. Alors oui, je reste sur ma position.



Citation:
Lapsus ?
Tu veux dire compassion ?
Les deux : je ne peux pas accepter la compassion que peut m'offrir autrui car je ne peux pas accepter que j'aie pu faire souffrir quelqu'un dans ce genre de situation.
  Réponse avec citation
Vieux 26/02/2010, 21h15   #233
Rapsody
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Giulia
Rapso, je parle de bien plus grave qu'un simple vol d'une paire de chaussette dans un magasin : il y a des infractions certes, mais elles ont des degrés !!
Un braquage ou un homicide sont des crimes, jugés par la Cour d'Assises, et c'est de ce groupe d'infraction dont je parle : celui qui commet un crime n'est pas un être humain.
Voler une paire de chaussettes dans un magasin est certes pas bien, illégal, mais c'est un délit jugé au Tribunal Correctionnel.
Quant à un excès de vitesse de 10km/h sur une autoroute, c'est une contravention jugée au Tribunal de Police.
Une infraction est une infraction, mais il y a des degrés dans les infractions.

Mais si Giulia tu fais pareil qu'on te fait!
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Vieux 26/02/2010, 21h21   #234
Circee
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Giulia
Ca existe théoriquement, mais moi, je dis qu'elle a d'autres choix que de le tuer.

Bonsoir,

Là tu t'ériges en Juge en faisant abstraction de la personnalité de l'auteur, du contexte dans lequel l'acte est commis.

Et précisément, les Cour d'Assises font tout le contraire et heureusement. Ca s'appelle la personnalisation de la peine et c'est un grand principe du droit criminel.
__________________
" La différence, c'est ce silence parfois au fond de moi".
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Vieux 26/02/2010, 22h25   #235
Ondine
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Messages: 5 620
Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Circee
Bonsoir,

Là tu t'ériges en Juge en faisant abstraction de la personnalité de l'auteur, du contexte dans lequel l'acte est commis.

Et précisément, les Cour d'Assises font tout le contraire et heureusement. Ca s'appelle la personnalisation de la peine et c'est un grand principe du droit criminel.

D'ou les circonstances atténuantes ou aggravantes.

Enfin je crois.

Bises !
__________________
Ondine,
Modératrice "très patiente" de Santé-Psy.

"Science sans conscience n'est que ruine de l' âme."
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Vieux 26/02/2010, 22h44   #236
ravel
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Giulia
Rapso, je parle de bien plus grave qu'un simple vol d'une paire de chaussette dans un magasin : il y a des infractions certes, mais elles ont des degrés !!
Un braquage ou un homicide sont des crimes, jugés par la Cour d'Assises, et c'est de ce groupe d'infraction dont je parle : celui qui commet un crime n'est pas un être humain.
Voler une paire de chaussettes dans un magasin est certes pas bien, illégal, mais c'est un délit jugé au Tribunal Correctionnel.
Quant à un excès de vitesse de 10km/h sur une autoroute, c'est une contravention jugée au Tribunal de Police.
Une infraction est une infraction, mais il y a des degrés dans les infractions.

Giulia, tu oublies une chose importante, la peine de mort n'existe plus, fort heureusement, en France, en Suisse et dans les plupart des pays européens. D'autre part, la prison à perpétuité implique une libération à un moment donné même s'il y a une peine incompressible, donc il est important de travailler avec les personnes condamnées peu importe la nature et la gravité de leur délit ou crime.

Perso, je travaille avec des mineurs, qui pour la plupart ont commis des délits dont on ne s'attend guère chez des gosses de 15 ans. Des bracages, des viols, des meurtres, des assassinats aussi. Mais ils restent des gamins sur beaucoup de point, en souffrance. Il est clair que leurs souffrances, leur vécu n'est et ne sera jamais, à mes yeux, une excuse, à leurs délits, mais cela me permet de trouver des explications à leur comportement et ainsi à travailler avec eux, dans le but de leur permettre de sortir, pour certains, de la spirale délit / jugement / enfermement / liberté et on recommence avec généralement aggravation à chaque fois. Ils restent des êtres humains avec des émotions, des angoisses, des peurs.

Je me rappelle particulièrement d'un ado condamné pour un assassinat terrible qui faisait des cauchemars atroces, des crises de panique qui le faisait se jeter contre les murs, qui l'ont amené à tenter de se pendre à plusieurs reprises, la dernière fois je l'ai dépendu et réanimé alors qu'il était en arrêt. Depuis il a fait du chemin, il est majeur, a fait une formation, a un boulot, est père depuis 6 mois et se comporte comme n'importe quel être humain que tu croises tous les jours, alors qu'au départ si j'étais partie de ton point de vue, je l'aurais laisser crever au bout de sa drap, mais là alors je ne me serais pas comportée comme un être humain et certainement d'une manière encore pire que lui lorsqu'il a ôté une vie. Et même s'il n'était pas sorti de la délinquance et était actuellement en taule, je ne regretterai jamais mon geste, car je suis un être humain et je me comporte comme tel, càd que chacun mérite une autre chance pour autant qu'il se sorte les pouces.
__________________
Le courage est une chose qui s'organise, qui vit et qui meurt, qu'il faut entretenir comme les fusils.

André Malraux
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Vieux 26/02/2010, 23h03   #237
mariammin
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Messages: 19 209
Re : Dans la presse

Citation:
Posté par ravel
. Et même s'il n'était pas sorti de la délinquance et était actuellement en taule, je ne regretterai jamais mon geste, car je suis un être humain et je me comporte comme tel, càd que chacun mérite une autre chance pour autant qu'il se sorte les pouces.

Ton expérience me fait penser a un truc...
Je me suis souvent demandé pourquoi on nous demandait de préter serment de respecter le code de déontologie dont je vous sort un des articles, vu que ce qui y est inscrit me semblait couler de source:

"Article R4127-305
La sage-femme doit traiter avec la même conscience toute patiente et tout nouveau-né quels que soient son origine, ses moeurs et sa situation de famille, son appartenance ou sa non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminées, son handicap ou son état de santé, sa réputation ou les sentiments qu'elle peut éprouver à son égard, et quel que soit le sexe de l'enfant."

Je met en gras ce qu'il me semble très important Giuilia, on ne peut pas s'arréter a la réputation ou aux sentiments qu'on éprouve pour cette personne pour décider de nos actions a son égard...
C'est effectivement étre humain comme dit Ravel.
__________________
Notre vieille terre est une étoile ou toi aussi tu brilles un peu....
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Vieux 26/02/2010, 23h19   #238
orion
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Messages: 10 662
Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Giulia
Je ne me considère pas comme une surhumaine, loin de là. Se baser sur ce seul message est voir les choses par le petit bout de la lorgnette.
Je fais des erreurs, comme tout le monde. Et je ne serai ni la première, ni la dernière à en faire.
Je ne prétends pas changer l'humanité : quand je me bats pour les droits, je garde dans un coin de ma tête que ce n'est qu'une goutte d'eau dans un océan.

Je considère juste qu'un homme qui a braqué ou qui a tué n'est pas un être humain, et donc qu'il doit payer jusqu'à son dernier souffle, même s'il doit partir dans d'atroces souffrances, sans voir son entourage.
Même s'il est au stade Sida et qu'il doive souffrir de l'absence de soins. Car c'est un braqueur, et je ne peux pas avoir de compassion pour lui quand il souffre.
De la même manière que je ne saurai pas accepter la souffrance qu'autrui pourrait me témoigner si je devais oter la vie de quelqu'un, braquer etc....



Oui enfin, l'hôpital de jour, c'est une TCC une fois/semaine, donc n'allons pas trop vite en besogne !!
La thérapie d'inspiration analytique, pas pour le moment : pas besoin de courir 3 lièvres à la fois ou on n'arrive à rien !

le droit n'est qu'une machine !
on parle de l'esprie des lois mais en realiter il ne s'agit jamais que d'une grande machine
qui avale sans ce poser de question celon c'est principe car endehors de lui rien n'existe sans etre changer

satanner lien de causaliter direct ..................qu'il doit etre pesant a porter aux jour le jour

Comme une frontiere inamovible a la penser elle meme

Et partoute cette idee qu'il represente la morale

language barbare de loi du' plus grand nombre !


Incapable de te refleter toi et ton image veritable dans toue ca nuance affective

Il va ce savoir a travers toi comme un tyran implacable et monstrueux
detruisant toute forme de "je"

Drole de cauchemard que le tiens compagnons d'infortune !
__________________
attention chercheur tatillons !
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Vieux 27/02/2010, 11h35   #239
Valanice
 
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Re : Dans la presse

Citation:
Posté par Giulia
Je considère juste qu'un homme qui a braqué ou qui a tué n'est pas un être humain, et donc qu'il doit payer jusqu'à son dernier souffle, même s'il doit partir dans d'atroces souffrances, sans voir son entourage.

Mon père a tué ma mère, Giulia. J'ai trouvé dans un cahier "pour quand je serais grande" tout ce qu'elle a reçus comme coups, combien et de quoi.

Toute ma jeunesse j'ai entendu que c'était un bon à rien. Qu'il faisait des enfants pour les allocations et que s'il n'avait pas tué, j'aurais eu dieu sait combien de frères et soeurs. Que mes grands parents ont payé, toujours payé. Que j'avais un carton comme berceau, qu'il m'a jetée ainsi à mon GP.

On m'a dit qu'il s'est suicidé, ou qu'on la tué (sous-entendu une merde pareille on n'a pas cherché à savoir)

Quand j'ai eu mon psy, j'ai eu le courage de chercher (mairies, amie de mon autre grand-mère décédée... ancienne lettre de cette autre GM que j'avais miraculeusement gardée) et j'ai trouvé qu'il ne voulait plus se marier. Que mes GP ont quand-même fait croire à ce mariage et ma mère allait le relancer, s'est fait faire moi pour que le mariage ait lieu. Cela a mis deux ans.
C'est ma sainte mère, pas ma crapule de père qui s'est fait jeter de l'éducation nationale. On a écrit à rien moins que De Gaulle pour la faire réintégrer. Fiers d'avoir une lettre de De Gaulle qu'on n'a vue qu'une fois brièvement mais où il les remerciait pour sa campagne.

A quelques mois j'étais en foyer d'accueil. Non contents d'avoir eu leur mariage, mes GP continuaient très probablement à la ramener, revendiquer leur bon droit - j'ai bien vu avec moi...

Pendant que mon père était en prison ils l'ont fait déchoir de ses droits parentaux. Trois procès. Dans le Nord ça n'a pas marché on est allé dans la Vienne.

Mon père s'est mis le feu dans sa voiture.

Et moi je dis que s'il a pété les plombs, il a eu de quoi.

PS: j'oublais... Elle le trompait.
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Vieux 21/03/2010, 22h23   #240
ANJUS
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Messages: 203
Crise et nouveaux travailleurs handicapés

21/03/2010 18:32
La crise fait émerger de nouveaux travailleurs handicapés



De plus en plus, les centres d’aide par le travail destinés aux adultes handicapés sont sollicités par des personnes ayant des problèmes sociaux et/ou psychiatriques

Dans les années 1970, tout un mouvement s’est amorcé pour favoriser l’accès des adultes handicapés mentaux au travail en milieu ordinaire. Des « passerelles » ont été créées. La loi de 2005 sur le handicap a renforcé ce processus en créant un contrat de travail spécifique. Aujourd’hui, tous ces efforts sont remis en cause. Car avec la crise et les mutations du travail, on assiste à un nouveau phénomène, inverse : l’arrivée dans les centres destinés aux adultes handicapés de personnes malmenées par la vie.

Marie-Ange habite Saumur. Elle n’a que 41 ans, mais ses cheveux virent déjà au poivre et sel. Pendant quelque temps, elle a vécu de petits boulots en maisons de retraite, puis comme aide-ménagère à domicile. Puis elle a « fait une dépression ». À partir de là, plus rien n’a marché. « J’ai commencé des formations pour travailler dans la petite enfance mais ça n’a pas abouti. » Alors elle a cherché dans le milieu « protégé ».

Le travail dit « protégé » s’adresse aux personnes reconnues comme handicapées. Il s’exerce dans des structures spécialisées, les établissements et services d’aide par le travail (Esat). Marie-Ange a fait un stage d’essai dans l’Esat « Les Ateliers de l’Europe », à Tours, au conditionnement (mise sous plis, fabrication de présentoirs, etc). Essai concluant. La jeune femme a donc déposé un dossier à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), formalité indispensable. Depuis, elle attend et vit dans l’espoir d’être acceptée ici.De plus en plus nombreux à frapper aux portes des centres de travail protégé


Rechercher du travail en milieu « ordinaire » ? Marie-Ange n’y pense même pas. « J’ai essayé l’entreprise adaptée (NDLR : entreprise comme une autre mais ayant une aide de l’État pour pouvoir accueillir des handicapés), raconte-t-elle. Mais je n’arrivais pas à suivre le rythme, c’était trop rapide pour moi. »

De quoi souffre Marie-Ange ? Sans doute de petits déficits. Elle travaille lentement, n’a pas beaucoup d’initiative. Mais cela ne l’a pas empêchée de s’occuper de personnes âgées. Des personnes comme elles, il y en a beaucoup. Et aujourd’hui, elles sont de plus en plus nombreuses à frapper aux portes des centres de travail protégé, affirme Frédéric Chavelet.

Depuis un an, cet ancien chef d’entreprise venu du privé dirige l’Esat des Ateliers de l’Europe, à Tours. Géré par une association, l’Esat emploie 85 travailleurs handicapés de 18 à 57 ans à l’entretien d’espaces verts ou dans l’un de ses ateliers (menuiserie, conditionnement et imprimerie).«Il avait besoin d’être entouré»


« Traditionnellement, raconte Frédéric Chavelet, nos établissements recevaient des personnes ayant une déficience intellectuelle légère ou moyenne qui avaient suivi le parcours handicapé : enfance en établissement spécialisé, puis orientation professionnelle vers un service d’aide par le travail. Mais depuis quelque temps, on assiste à une évolution inquiétante : les gens qui s’adressent à nous sont souvent en situation de handicap “social”. Ce sont des exclus du milieu ordinaire de travail, des gens en fin de droits après des parcours chaotiques, chômeurs de longue durée, jeunes sans qualification, etc. On a même reçu récemment un homme, la quarantaine, en situation d’échec professionnel, adressé par Pôle emploi : il nous a demandé quelles étaient les conditions de reprise de son ancienneté professionnelle chez nous ! Visiblement, il n’avait pas compris où il était… »

Signe de temps de crise : aujourd’hui, les accrocs dans les trajectoires professionnelles se paient cher. Et sont parfois irrattrapables. Jean-Noël, 54 ans, belle tête, sourire franc a travaillé vingt-deux ans dans le bâtiment. « J’ai tout fait : plâtrier, grutier, jointeur… j’ai même été un an à mon compte. J’ai été marié, puis divorcé, et là je suis tombé en dépression et je suis arrivé ici, à l’atelier bois. Ça m’a fait drôle… »

Comment expliquer sa présence ici ? « Il avait besoin d’être entouré », explique Martine Leblanc, la responsable des stages insertion. Jean-Noël est toujours suivi à l’hôpital de jour. Il est ici jusqu’à la retraite.Une montée en puissance du handicap psychique


Marguerite, une boute-en-train résolue de 57 ans, a roulé sa bosse elle aussi. « En 1975, je m’occupais de personnes âgées. Puis j’ai fait une dépression. Alors je suis allée en entreprise adaptée. J’ai été licenciée. Alors je suis venue là… » Marguerite est fragile, bien sûr. Mais avant, avec ses moyens, elle s’était fait une place dans la vie « ordinaire ». Aujourd’hui, « ces personnes ne peuvent plus s’intégrer car le niveau d’exigence des employeurs a monté », constate Martine Leblanc.

Frédéric Chavelet nous montre une compilation de CV : une vingtaine de demandes pour travailler en Esat reçues en l’espace de seulement deux mois. Parmi elles, 12 « parcours atypiques » : « homme 43 ans, CAP de métallier-serrurier, alternance de contrats de courte durée en CES, en intérim, puis en entreprises adaptées » ; « homme 32 ans, pas de diplôme, pas d’expérience, est resté cinq ans sans emploi, souhaite reprendre une activité » ; « femme 21 ans, BEP hôtellerie-restauration, a travaillé comme aide à domicile, agent de restauration, femme de ménage, souhaite être aide de cuisine » ; « homme 40 ans, BEP commerce et Bafa, a travaillé comme animateur sportif et plongeur-serveur, peu d’expérience », etc..

Cette tendance lourde est confirmée par Thierry Boulissière, à la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) : « Nous avons adressé un questionnaire aux 1331 Esat. Plus de 600 nous ont répondu. Même si les personnes ayant une déficience intellectuelle représentent encore deux tiers des travailleurs présents, on note en particulier une montée en puissance du handicap psychique, qui concernerait aujourd’hui près d’un usager sur cinq en tant que handicap principal. »

Le constat est inquiétant à plus d’un titre. « Ceux qui arrivent chez nous à 40-45 ans vont y rester jusqu’à la retraite, ils n’ont pas d’avenir », déplore Frédéric Chavelet. Du coup, tout le système est grippé. Les personnes vieillissantes, dont la place serait plutôt en foyer de vie, restent dans les Esat. La liste d’attente pour ceux-ci s’allonge – elle se monte à 13 000 personnes en France, pour 116 000 accueillies. Le beau projet voulant que les personnes handicapées soient de plus en plus dans le main stream, le « courant principal », est pour partie remis à des jours meilleurs.
Marianne GOMEZ

Source sur Internet : http://www.la-croix.com/La-crise-fai...e/2419212/4076
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Vieux 17/09/2010, 11h16   #241
Cardamine
 
Messages: n/a
Re : Dans la presse

La dépression traitée par l'hypnose

vendredi 17 septembre 2010


La dépression est la quatrième cause de maladie dans le monde. Et les psychotropes ne sont souvent pas la solution.

Trois questions àDr Claude Virot. Psychiatre et organisateur du congrès qui se déroule à Saint-Malo jusqu'à samedi.

Quel bilan faites-vous de la dépression en France et dans le monde ? L'Organisation mondiale de la santé (OMS) annonce que la dépression, aujourd'hui quatrième maladie mondiale, sera la seconde en 2020. En France, elle touche plus de trois millions de personnes. La France est le premier consommateur d'antidépresseurs en Europe. Le bilan est alarmant. Les psychotropes peuvent devenir inefficaces du fait de l'accoutumance. Ils sont parfois prescrits pour des raisons de facilité et de non-apprentissage d'autres techniques de traitements.
Quelle autre technique ?
L'hypnose. L'idée fondamentale est que nous sommes vivants. L'homme a donc des ressources. Au tout début, la dépression perturbe ces ressources. Il faut donc les réactiver. L'hypnose est un moyen reconnu pour relancer la création, la confiance en soi et les émotions. Les premiers symptômes de la maladie ne demandent pas la prise de psychotropes. Nous sommes dans une belle analogie avec les antibiotiques : une consommation à l'excès et la réduction du phénomène de résistance.
Comment mettre tout ceci en application ?
Une minorité de médecins pratiquent cette technique. Il faut multiplier cette thérapie, et encourager les formations des professionnels de santé pour qu'ils aient le choix en face de leurs patients. Il faut que le monde de la santé (CPAM, l'Ordre des médecins...), qui perçoit déjà l'urgence de ce changement, nous aide pour que l'hypnose soit le traitement premier contre la dépression.


Recueilli par Philippe BRIEND.

http://www.ouest-france.fr/actu/actu...13574_actu.Htm

Dernière modification par Cardamine 17/09/2010 à 11h20.
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Vieux 17/10/2010, 17h56   #242
Cardamine
 
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Re : Dans la presse

Extrait de Rustica du 13 au 19 octobre.

Capacitation:

Un mot nouveau vient d'entrer dans la dernière édition du Petit Larousse illustré: capacitation. En sociologie, cela exprime la capacité qu'a l'individu à se prendre en charge, à décider de son destin, à être autonome. Etonnamment, cela correspond exactement à la définition... du bonheur!
Définition donnée cette fois par l'analyse d'un sondage auprès des Français, sur la base d'une soixantaine de questions. De cette étude, il ressort que le fait d'avoir - ou ne pas avoir - de loisirs, de travail, de religion, d'amis ou d'enfants a finalement peu d'importance. La santé, le cadre de vie ont une plus grande influence. Mais ce qui compte le plus pour être heureux c'est, dans l'ordre d'importance, le niveau de vie, le couple... et surtout le sentiment de pouvoir contrôler sa vie.
Le sondage constate que ceux qui s'attribuent personnellement le résultat de leurs actions, ceux qui s'estiment responsables de leurs succès ou de leurs échecs sont heureux. En revanche, ceux qui ont le sentiment que leur existence résulte de causes externes se disent malheureux.
On a le bonheur que l'on mérite, il se fabrique, se soigne comme un jardin, se contrôle comme un verger, s'élève comme un potager. En clair, le bonheur, c'est agir plutôt que subir. [...]

Jérôme Bonaldi.

Dernière modification par Cardamine 17/10/2010 à 18h08.
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Vieux 22/10/2010, 20h00   #243
patac
 
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Re : Dans la presse

Dernière modification par patac 22/10/2010 à 21h41

Dernière modification par patac 22/10/2010 à 22h41.
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Vieux 14/12/2010, 15h20   #244
Cardamine
 
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Re : Dans la presse

Encore un drame, une petite fille brûlée vive par sa mère. "La mère est dépressive". Peut-être, mais c'est pas tout!!! Faut pas s'étonner que les troubles mentaux soient mal compris dans la société avec de tels raccourcis.
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Vieux 16/12/2010, 11h19   #245
Cardamine
 
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Re : Dans la presse

Les angoissés de Noël ne sont pas à la fête

http://www.ouest-france.fr/actu/actu...24935_actu.Htm

Dernière modification par Cardamine 16/12/2010 à 12h27.
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Vieux 02/10/2012, 12h10   #246
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Re : Dans la presse



Un excellent article sur l'anorexie sur Slate.fr

L'industrie de la mode n'est pas la vraie cause de l'anorexie

Dénoncer mannequins et créateurs comme facteurs d'anorexie, c'est refuser de comprendre la véritable source des troubles du comportement alimentaire.

La suite ici http://www.slate.fr/story/62599/anor...ode-mannequins
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« Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
Paul Valéry



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