il est clair qu’une trop grande partie de la population en arrêt de maladie, même court, n’arrange pas les affaires...économiques, donc pas non plus celles des dirigeants politiques, tous bords confondus.
La démonstration de l’ampleur de cette crainte, aux yeux de ceux qui ont "les manettes", a été flagrante avec H1N1 : démesure de moyens dans la plus grande des précipitations.
Là où il faut des mois ou des années pour obtenir une queue de cerise pour des maladies graves, les coffres de l’état se sont soudain ouverts en grand pour tous les biens portants...
Oh, miracle ! Dépenser autant de sous et aussi vite dans une démarche préventive, quel geste d’amour ! Et nous, de parler de gaspillage et de conspuer la pauvre ministre, laquelle n’écoutant que son cœur, a mis en oeuvre tout son savoir scientifique de docteur en pharmacie au service des ingrats que nous sommes... J’ai honte !
Cette comédie en dit long sur ce qu’il en coûterait aux riches actionnaires si plus de 50% de ceux qui transpirent pour eux étaient en arrêt de maladie en même temps. Un équivalent hivernal, en pire, de mai 68, avec "catarrhe bancaire" et un pays pire qu’à genou : couché !