Je suis bien dubitative devant votre article. Si vous étiez concerné directement par ce lourd problème d’alcool, si quelqu’un qui vous est très cher en était au point de se supprimer à petit feu avec tantôt une bouteille de whisky, tantôt une bouteille de Vodka, sans rien avaler d’autre, ni eau, ni aliment, à deux doigts de devenir SDF, en était à subir des douleurs physiques insoutenables, des nuits atroces, des jours terribles, à n’avoir comme raison d’exister que le souci d’aller s’approvisionner, tout ceci après avoir connu, durant des mois, hospitalisations, traitements par anti-dépresseurs, anxiolytiques, Révia et Aotal, consultations chez divers psychiatres et médecins, cures, et si vous assistiez à la guérison de cette personne, après un petit mois de traitement au baclofène, votre raisonnement serait-il le même ?
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