Oui, mais...
Que nous le voulions on non, nous collaborons.
Par notre silence consentant, notre obéissance servile, notre peur de la fessée (par "papa" l’Ordre des médecins) et notre allégeance à cet état de l’inconscien(ce) collecti(ve).
Ne serait-ce qu’en "acceptant" ce système où "tous" nos "honoraires" (en vérité, plutôt des "déshonoraires"...) "doivent" être remboursés !
À l’exception du petit euro que l’on jette en obole dans le panier de la quête comme à la messe...
... ou au clodo sous le porche à la sortie de la messe.
Nous sommes les seuls (dits) "libéraux" à répondre de l’obligation - d’Etat - de faire calquer nos honoraires avec une grille de barème de remboursement d’un organisme d’Assurance - privé !
Combien de fois n’ai-je par ailleurs entendu, de la bouche de "patients", cette débilité :
"Mais, pour vous, c’est pas pareil, docteur, votre métier, c’est une vocation, un Sacerdoce"
À quoi je m’empressiais d’ailleurs de répondre :
"Ah oui ? "Sacerdoce" pour qui ? Pour l’Industrie "Pharmaceu-fric" ?"
Ita missa est...
Ou alea jacta est.