Oui, une réaction d’un confrère dermatologue sur Twitter confirme que l’opinion de Chartier-Kastler est répandue au sein de la Faculté : les médecins généralistes sont bien gentils, mais trop médiocres pour faire de la recherche.
Ces hospitaliers sont restés "bloqués" sur la situation qui prévalait du temps de leurs propres études : une médecine générale sans formation spécifique, réservée à ceux qui échouaient au concours de l’internat.
La médecine générale est confrontée à un cercle vicieux : dévalorisée intellectuellement par les hospitalo-universitaire, dévalorisée financièrement par les tutelles sanitaires, elle est privée des moyens universitaires dont disposent les spécialistes d’organe. Sans moyens, pas de recherche, pas de publications, et donc une situation qui valide l’ostracisme vis-à-vis des MG et des discours comme ceux de Chartier-Kastler. Le serpent se mord la queue.