Avec un tel profil ce "confrère" urologue inspirerait à Molière un premier rôle dans le casting d’une autre pièce peu favorable au corps médical.n’en doutons pas. Sa vision figée de la médecine , conforme à un ordre établi une fois pour toute ,ne laisse place à aucune ouverture , aucune curiosité , bref l’opposé de ce que l’on doit attendre d’un chercheur alors qu’il revendique le monopole de la recherche pour sa caste.
C’est assez désolant de le voir ramener la médecine à une technique , fut-elle d’un haut niveau. Il ne suffit pas de rendre au prostatique un jet puissant pour se glorifier d’être un vrai médecin digne de figurer dans le pantheon hippocratique.