Bonsoir aussi. Je n’ai pas dit "bon généraliste", alors pourquoi le rajouter ? Ma phrase serait-elle acceptable sans le "bon" ? L’activité des MG est très variable, certains font des sutures, d’autres non, idem pour la gynéco, les ECG, les gardes, etc., certains font dans l’homéopathie, voire la métaphysique. Dans un tel cas de figure, ledit chirurgien pourrait faire ce que chacun fait, une pratique généraliste selon ses goûts et ses aptitudes, et demander l’avis d’un confrère lorsqu’il ne le sentirait pas ou que cela relèverait clairement d’un avis spécialisé. J’ai volontairement pris une situation imaginaire provocatrice, mais elle a le mérite d’être parlante et directe. Je n’étais pas venu ici depuis longtemps, mais je crois me souvenir que votre blog ne fait pas dans le politiquement correct, permettez que je mette aussi un grain de sel.
J’ignore ce que sont les super-généralistes actuels, aptes à la complexité de nos tâches, mais je sens que je vais faire un complexe - en sus de celui qui pouvait exister jadis, du "non-interne" ! J’ajoute que, sans défendre aucunement l’ancien système, du point de vue sémantique, faire de la médecine générale une spécialité n’a aucun sens, puisque l’opposition est entre générale et spécialisée - ça passe mieux avec médecine de famille, ou de premier recours, soins primaires.