Bravo pour ce post qui montre, pour le moins, un changement d’avis.
Je crois pourtant que ce journal est à la merci des annonceurs et que le jour où, malgré la qualité de ses articles, il déplaira, ses ressources publicitaires diminueront.
Citer en exemple le New England est hasardeux. Ce journal a souvent été impliqué dans des affaires de corruption, notamment pour la publication d’articles filoutés sur le vioox, les glitazones ou l’alendronate de sodium... N’oublions pas que le NEJM entretient des liens incestueux avec les grands groupes américains dont Merck and Co et Pfizer, notamment, et, bien entendu, avec les experts de la FDA.
J’ai toujours pensé que la transparence absolue était une chimère mais, surtout, que la pureté était une arme à double tranchant, l’histoire nous ayant appris que les plus purs que moi tu meurs finissent toujours par être confondus...
La presse médicale française est malade et devrait effectivement prendre exemple sur la presse canadienne francophone mais cela suppose une déconstruction des lobbys en France et ce n’est pas demain la veille...
Les événements récents au Québec montrent aussi les limites du système.