La presse médicale gratuite va mal mais la presse médicale payante également (mais pas pour les éditeurs, pour les lecteurs). Sur le blog de Richard Smith qui fut rédacteur en chef du BMJ on en apprend de belles (même si on savait cela depuis longtemps). http://blogs.bmj.com/bmj/2012/07/03/richard-smith-medical-journals-a-gaggle-of-golden-geese/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+bmj%2Fblogs+%28Latest+BMJ+blogs%29&ga=w_blogs_bmj-com
Quant à la presse dite gratuite sur internet (PLoS One) elle est catastrophique pour les auteurs qui doivent payer très cher pour être publiés et pour la qualité des articles. http://www.h2mw.eu/redactionmedicale/2012/07/la-cuvée-2012-des-facteurs-dimpact-plos-one-baisse.html
Ainsi, les revues gratuites sont plus transparentes que les revues payantes car les pubs sont évidentes (j’oublie les publireportages) alors que dans les revues payantes ce sont aussi les labos qui paient en sous-main.
Il faut trouver un autre modèle que Elsevier et PLoS One.