Vous dites "les économies qui ne coûtent rien"... que faites-vous des salariés de ces groupes de presse ?
Sinon, comme d’habitude, vous ne citez que Pescrire et Pratiques ; mais une grande majorité des revues médicales françaises (de spécialités essentiellement) vivent des abonnements. Les revenus venant de l’industrie pharmaceutique ne représentant pas plus de 30 % du CA. Les rédactions y sont indépendantes et seuls les comités de rédactions décident ce qui est publié, après une expertise plus ou moins complexe.
Ne mettez pas dans le même panier la presse "gratuite" d’information (qui se dit aussi de formation) et les vrais revues scientifiques de recherche et de formation.