Merci de faire la différence entre un avis et un fait.
Les médecins, comme tout le monde et d’autant plus que ce métier se féminise massivement, ne sont pas très enclins à se lancer dans l’inconnu (il suffit de voir le choix "par défaut" des spécialités non hospitalo-universitaires peu connues, médecine du travail, santé publique). Par ailleurs, il y a toujours des places de médecins salariés, peu touchés par les discussions "secteur 1/2" voire, soyons fous, des médecins pour qui les revenus ne sont pas la motivation principale (et, aussi étonnant que cela puisse paraitre, je ne connais personnellement aucun médecin français pauvre, à la différence de bien d’autres métiers ayant une formation aussi longue et pas automatiquement payée par un salaire décent à partir de la 7eme année).