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La po compris !!
Merci pour le rappel du CSP et du délit d’exercice illégal de la médecine... je n’ai jamais dit le contraire !! un vétérinaire pour soigner un humain, vous devez plaisanter en insinuant que c’est là ma préconisation...un peu de sérieux..."Tous les métiers ne se valent pas" => proposez ce sujet au Bac de philo !! votre avis sans nuance me terrifie !!
Faire appel par ailleurs à la Vox populi pour valider votre argument est à mon sens non pertinent : si seulement la raison était portée par la voix du plus grand nombre...
Encore une fois, la médecine est l’une des rares professions de haute expertise à minimiser les recyclages réguliers, les maj des connaissances...je ne généralise absolument pas, plusieurs médecins sont extrèment attentifs à ces maj, mais pas la majorité, et très peu de spécialités...Question naïve (vraiment là je chercherai ou quelqu’un m’apportera la réponse) : exise t il une limite d’âge pour exercer ? La sélection drastique en place aujourd’hui était elle la même dans les années 80’s ? Si le NC existe depuis 30 ans, la poursuite d’étude secondaire n’a pas connu un enthousiasme linéaire depuis les 50 ans : seul les^plus aisés ont longtemps pu poursuivre ces études (pas les meilleurs forcemment), la sélection était moins dure que depuis 15 ans, avec l’explosion du nombre d’étudiants en PCEM1.
Quant à la relation de confiance : vous ciblez les chirurgiens : vous oubliez les anesthésistes, rencontrés 1 X avant l’opération, mais non présent dans la salle au moment de l’intervention (présent dans mle sercice oui, mais pas directement auprès de vous), ou les obstétriciens qui hormis si vous le précisez (et le payez en conséquence) ne sera pas forcemment celui qui vous accouchera... Le lien de confiance peut être mis en perpective avec le scandale du médiator (bel exemple de confiance Médecin/Patient), non ? J’ai un profond respect pour le corps médical, mais je n’ai personnellement aucune idole... et je ne prêche aucun dogme... toute situation mérite à mon sens une évaluation périodique pour s’assurer de la cohérence et de la pertinence au regard de l’évolution de la société. A nouveau, le temps du paternalisme médical, à l’aune de l’explosion de la circulation de l’information, est à mon sens dépassé. Ce lien de confiance est contractuel, pas amical...Il s’impose aux Médecins, et n’est pas un privilège accordé au patient dont l’exigence en matière de résultat ne cessera de croître.