Bonjour Monsieur Dupagne
Je pense que malheureusement nous nous leurrons. La ministre ne pouvait pas écrire autre chose. Mais nous sommes dans un Etat jacobin , la coercition est le mode de pensée dominante et ce même hors du domaine de la santé. Nous sommes plus un État de droit mais de texte juridique.
La santé ne fait pas exception, je dirais même plus elle est en pointe avec le ministère des finances
Pour une grosse partie des administratifs de la santé (tutelle, ministère) , de l’assurance maladie, les médecins sont le problème (voir l’unique problème), je vous ré-adresse à d’autres commentaires
Je ne me souviens pas qu’il ait eu une vrai collaboration entre l’État et les médecins, de la concertation oui , de la collaboration non.
Cette démarche s’inscrit trop dans un changement en profondeur dans l’université, elle demande des investissements , des dépenses, elle donne au professionnel de santé et collectivité local un rôle primordial contre des tutelles ( qui veulent gouverner pas réguler)
Cette mesure pour marcher devrait s’inscrire dans un premier temps avec d’une décentralisation des ARS qui devraient être sous l’autorité politique locale pas nationale.
Je me bats pour que l’hôpital soit sous l’autorité d’un médecin directeur (formé au management) qui comprends les impératifs de santé et la mise en place d’une étroite collaboration avec la médecin de ville ( la maison pluridisciplinaire aurait toute sa place) avec un plan local de santé en fonction des besoins ( par exemple un plan pour le diabète, la place de l’hôpital ? , de la consultation médecine générale ?, du spécialiste ?, du nutritionniste ? , quels objectifs ? , quel suivi ?, mise en place avec les collectivités territoriale d’activités sportive de santé, éducation therapeutique etc...)
En fait , il faudrait 10 jours pour développer un si vaste sujet.
Mais dans l’état actuel de notre organisation sanitaire ceci est voué à l’échec . A la rigueur vous aurez un ersatz qui ne satisfera personne