La remarque du précédent internaute non signée est particulièrement discutable....
En particulier l’exemple choisi de l’Article du Monde et me fait souligner la difficulté que tout lecteur peut avoir pour se fier à des "experts" à fortiori lorsque leur remarques sont contradictoires...
Ceux qui s’intéressent de près à cette malheureuse affaire du Médiator, spécifiquement Française, savent très bien que des actions de communication puissantes et commanditées tentent de minimiser au maximum les dégâts, dégâts chez les victimes, dégâts dans nos institutions et systèmes d’alerte, dégâts au plus haut de la gouvernance de la santé...
IL ne faut pas être trop malin pour remarquer que le Monde a choisi un expert élève du Pr ACAR, qui a été le premier à communiquer sur la minimisation des dégâts, qui comme par hasard, continue à minimiser en comparant ce qui incomparable ; l’expérience américaine sur une molécule amphétaminique voisine, mais avec simplement près de 20 ans d’expérience épidémiologique supplémentaire !...
Et un autre praticien bien sincère et qui confirme que nous n’avons aucune donnée fiable sur le devenir des personnes exposées au benfluorex, chez qui des valvulopathies ont été dépistées, depuis la donnée d’alerte, en gros , fin 2009, et dont objectivement nous n’avons que très peu de recul , guère plus de 2 ans , ce qui confirme la nécessité des études épidémiologiques commanditées par le Ministère et dont nous aurons les résultats que dans 10 ans !...
Tous les soi-disant experts sans aucune expérience propre n’ont aucune légitimité pour affirmer que ces victimes n’auront pas d’évolution péjorative de leur valvulopathie, ceux qui l’affirment sont jusqu’à preuve du contraire certainement influencés par tous ceux qui ont un interêt propre à ce que les dégâts soient minimisés !....
Docmars , Ex-expert indépendant à temps partiel