Merci. Le guide thérapeutique Martindale est en effet une référence solide. Néanmoins, il s’agit d’une affirmation au cours d’une phrase, non sourcée. Je ne peux ignorer le fait qu’en matière de traitement substitutif de la ménopause, les estrogènes non associés n’ont pas été responsables d’excès de risque cardiovasculaire, qui semblent exclusivement liés au progestatif.
Je suis donc, faute de preuve, très mitigé sur le moindre risque classiquement attribué à la contraception progestative non associée à un estrogène. Je voudrais vraiment savoir si c’est une notion théorique ou si elle a été validée par travail scientifique.