Pour des raisons pharmacocinétiques et statistiques, on préfère conduire les études de bioéquivalence (BE) après une administration unique plutôt qu’après administration réitérée. La première option est généralement la plus sensible pour détecter les différences entre formulations. Elle permet aussi d’utiliser moins de patients dans les études de bioéquivalence.
Comme toute règle, celle-ci connait des exceptions lesquelles sont stipulées dans les recommandations aux fabricants.
Je ne connais pas assez bien la lévothyroxine pour émettre un avis sur la nécessité d’une étude de BE après administration réitérée. J’ai tendance à penser qu’elle ne nous apprendrait pas grand chose.
Explorer les origines de la variabilité intra-individuelle observée dans cette étude me parait plus prometteur.