Et dire qu’il n’y a pas si longtemps encore, les gynécologues interdisaient aux visiteurs médicaux de présenter ces pilules (3e et 4e génération) aux médecins généralistes, sous peine de les boycotter. Ils voulaient que ces pilules leurs soient réservées, en faire des pilules de spécialistes, réservés à ceux qui maitrisent la "médecine de pointe", à l’inverse de ces amateurs de généralistes, incapables de mettre à jour leurs connaissances...
C’est un sacré reveil de médaille. Un de plus, qui devrait convaincre les instances d’intégrer d’avantage les médecins généralistes (plus difficile à corrompre/tromper/manipuler vu leur nombre et leur fonctionnement en réseau transversal) aux prises de décisions sanitaires.
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Olivier, interne de Med G.
Rameur revanchard, hétérarchique convaincu.