Forum Médical

Attention : cette plate-forme de forum est en lecture seule. Pour participer aux discussions, rendez vous sur la nouvelle plate-forme
Page d'accueil du site
NANMEO !

"Paranoïa???"

Envoyer ce sujet à un(e) ami(e)
Format d'impression
Mettre en signet (membres seulement)
 
Précédente | Suivante 
Accueil Général des Forums
Forum : Santé Psy (Protected)
Message d'origine

Bonni (1 messages) Envoyer message email à: Bonni Envoyer message privé à: Bonni Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
07-02-05, 12:35  (GMT)
"Paranoïa???"
Ma mère a 81 ans, elle a eu une enfance difficile. Elle a été placée à la DASS à 17 ans avec 5 de ses frères et sœurs. Les causes de ce placement ne m’ont été rapportées que par les membres de la famille, avec une grande différence d’appréciation suivant les différents protagonistes.
Dans son rôle de mère, elle n’avait que peu de manifestations affectives. Son amour était basé sur le « paraître ». Besoin de montrer qu’elle travaillait pour moi, pour assurer ma nourriture et ma scolarité.

Dans mon enfance et à l’adolescence : Je ne répondais pas à ses attentes.
Physiquement : J’etais une petite fille menue, et avais un petit appétit. Très vite elle me qualifie d’anoréxique, sans qu’aucun diagnostic médical n’aie jamais été posé ni aucun soin apporté.
D’un point de vue scolaire: : J’avais quelques difficultés scolaires, et je restais une élève moyenne. Elle n’acceptait pas mes échecs, se heurtait aux institutrices et directrices d’école et me retirait des écoles lorsqu'un redoublement était proposé.Elle dit maintenant que j'étais renvoyée des écoles.
Dans ce contexte d’insatisfaction, ma mère m’infligeait des coups, brimades, et humiliations, des violences psychologiques, « je mourrais si tu ne te comportes pas comme je veux »…avec simulations de suicide : la première fois depuis le pont d’Austerlitz (Paris) alors que j’avais 10-11 ans, mais aussi des simulations de départ…
C’est mon père qui s’occupait de moi. Mon papa était aimant et attentionné. Il m’a aussi beaucoup appris (tâches ménagères, cuisine, couture, tricot, bricolage, jardinage, sports, nature…) Il a véritablement joué un rôle formateur.
D’un point de vue matériel, je n’ai manqué de rien.

A l’approche de ma majorité : (21 ans) Dans un premier temps ma Mère a accepté que je me marie, puis l’éloignement inévitable lui a fait réviser sa position.Il a été impossible de la faire revenir sur sa décision, bien que je devenais majeure, et ceci même avec l’intervention de la famille. Plus les interventions étaient nombreuses plus sa colère redoublait. J’ai du quitter quelques jours avant ma majorité le domicile paternel, et me suis mariée peu après.Malgré cet éloignement, elle n’est pas revenue sur sa décision et n’a pas voulu assister à mon mariage. Mon père n’y a pas été autorisé non plus.
Pendant ma vie d’adulte : J’ai tenté le rapprochement à différentes reprises. (naissances de mes enfants). Cela ne durait jamais bien longtemps. (pièce 4)
Ce n’est qu’en devenant maman moi-même, que j’ai compris qu’une mère ne pouvait agir de la sorte, sans qu’elle ne soit atteinte de troubles importants. J’ai alors pu commencer un travail de pardon, en restant cependant à l’écart et n’ayant que peu de contacts pour me protéger, mais aussi pour protéger mon couple et ma nouvelle famille. Là, j’ai pu me reconstruire autour d’une vie familiale stable.
Il s’en est suivi des relations très épisodiques sur le «je t’aime moi non plus», des allers et retours.
Au moment de mon divorce, (après 23 ans de vie commune (1993)), ma mère est revenue en force, m’incitant à venir les rejoindre à Bayonne. Moi-même, en état de faiblesse psychologique, j’ai pensé à ce moment là qu’il pouvait y avoir un véritable rapprochement, que le temps avait peut-être fait son œuvre. Je suis arrivée le 17 décembre 1993 et ai été contrainte de partir de chez mes parents avec mon dernier fils (âgé de 11 ans) le 11 janvier 1994 vers 21h, sous la menace d’un couteau.
J’ai alors repris beaucoup de distance par rapport à ma mère, pour me protéger ainsi que mon dernier fils.(les aînés étant majeurs).
En 1995, mon oncle (frère aîné de ma mère) qui arrivait encore à avoir quelques relations téléphoniques épisodiques avec sa soeur m’a appris qu’elle avait un cancer de l’estomac. Je me suis rapprochée de mes parents. J’ai pu avec beaucoup de difficultés rétablir un contact.Ce rapprochement n’a duré que quelques semaines.Une nouvelle fois ma mère m’a mise à la porte sous prétexte de complots pour la « rouler ». Par la suite, à différentes reprises je me suis présentée chez elle toujours à sa demande, mais les relations n’ont duré que quelques semaines, voire quelques jours.
En 2000, ma mère m’a appelée alors que mon père était hospitalisé. Je me suis rendue à son domicile. Elle m’a m’interdit l’accès à l’hopital. Après deux visites à son domicile, j’ai une nouvelle fois été mise à la porte avec des insultes…au moment ou mon père était prêt de rentrer.

Ma mère a cassé toute volonté de la part mon père. Elle a été un véritable rouleau compresseur…Elle l’a très souvent humilié en public (violence verbale) et avait parfois des actes de violence physique en ma présence (jets de vaisselle, menace avec couteau…).
Le seul refuge de mon père résidait dans l’acceptation. Ainsi il n’emettait aucune opinion suceptible d’engendrer sa colère. Mon père n’était pas faible mais c’était probablement le seul moyen de se protéger. Il savait qu’elle pouvait être d’une implacable méchanceté lorsqu’on s’opposait à elle.« Si tu pars, tu deviendras clochard. Tu ne verras plus ta fille. Je te ferais renvoyer de ton boulot… » Et elle aurait trouvé les moyens...
elle est orgueilleux et est très attachée à son image. Elle a beaucoup de vernis, Autoritaire, avec un entêtement irraisonné, elle ne remet jamais eu cause ses jugements, et ne reconnait jamais ses tords, elle rejette toujours de la faute sur les autres . Elle déforme les évenement à son avantage. Elle a un besoin de dommination et souhaita ma dépendance vis à vis d'elle.
Rancune et haine pour tous : frères, sœurs, parents, amis, voisins, et n'a aucune tolérance pour les autres. Elle a un acharnement diabolique à exercer sa haine et met à exécution ses menaces. Méfiance exagérée, penant que chacun peut profiter d'elle, de son argent de ses « gentillesses »,  Violences Cris et hurlements, menaces, jets de vaisselle, crachats au visage et très souvent armes blanches). Elle parle et écrit aussi des propos d’une extrême violence. Le choix des mots « crasse, vermine, répugnant,… » avec tout un registre très ordurier, allant même jusqu’à des propos racistes « mi arabe, mi pied noir… »,
Ma mère jalousait beaucoup ma relation avec mon père. Elle disait souvent « Je sais que tu aimes plus ton père que moi » et elle s’empressait d’ajouter… « pourtant c’est toujours moi qui prends les décisions pour ton éducation.».
Elle ne supportait pas que j’ai des relations avec ma famille, mes enfants, voire même « ses » amis ainsi elle évitait que je les rencontre. Lorsque j’allais chez mes parents, je ne voyais que très rarement du monde, alors qu’elle me disait avoir des amis qui étaient venus ou qui allaient venir.
Elle ne supportait pas non plus mon cercle d’amis. Orchestrant des ruptures avec mes ami(e)s, mais aussi essayant de détourner mes amis par ses plaintes sur mon indifférence alors qu'elle a tout fait pour moi...
Jalousie aussi que je m’occupe de mes enfants « Tu t’occupes plus d’eux que de moi, alors que moi je n’en ai plus pour longtemps » propos tenu en 1993.
Relation très difficile avec l’argent : peur de manquer. Peur aussi de n’être aimée que pour son argent.
Méfiance excessive vis à vis de tout le monde, avec la peur que son image soit salie « traîner dans la boue » comme elle dit.
Elle a des propos très argumentés, convaincants, ce qui concourt à ses « succès » auprès des personnes fragiles, ou de ceux qui ne connaissent pas véritablement l’histoire familiale et qui n’ont qu’une relation très limitée.
Menaces
Elle n’en fait part que dans les relations familiales(le cercle qu’elle rend le plus souvent inopérant).
Tout concourt à ma destruction pasuchologique :Elle écrit à l'époque à mon fiancé : « Mireille sera marquée à vie, je vous le jure ».
Ainsi, elle ne m’avertira pas s’il devait arriver quelque chose à mon père. Menace mise à exécution le 29 décembre dernier. Je n’ai été avertie du décès de mon Papa que le 1er Janvier à l’occasion des vœux, soit le lendemain de son enterrement. Aucun membre de la famille ou toute personne pouvant être en relation avec moi n’en avait été averti.
Elle ne me fera pas avertir non plus de sa propre mort…
Elle se suicidera et mettra le feu à la maison si elle devait rester seule….Ainsi personne ne profitera de ses biens, et surtout pas moi.
« Me déshéritera » dit-elle.
Menaces réitérées depuis fort longtemps.(1983). Dans ce contexte, elle m’a écrit cette lettre le 24/06/2004.

Merci de me dire si cela peut correspondre à de la Paraoia

  Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour


  Liste des réponses à ce message

  Sujet     Auteur     Posté le:     ID  
 RE: Paranoïa??? Pandore 07-02-05 1

Lobby | Retour au Forum | Précédente | Suivante

Texte des réponses

Pandore (1637 messages) Envoyer message email à: Pandore Envoyer message privé à: Pandore Voir profil de ce membre Voir addresse IP de cet auteur
07-02-05, 13:02  (GMT)
1. "RE: Paranoïa???"
Bonjour (sur ce forum, l'habitude est de dire bonjour ),

Il faut savoir que sur un forum, personne ne peut faire de diagnostic.

Le tableau que tu fais est celui d'une personne qui a fait du mal autour d'elle. Pourquoi te poses-tu cette question du diagnostic ? Qu'est ce que le diagnostic changerait, dans cette triste histoire ?

Cordialement,

Pandore

Non médecin, juste "patiente"
Modératrice de Santé Psy

  Effacer | Alerte Modifier | Répondre | Répondre en citant | Retour


Fermer | Archiver | Effacer

Lobby | Retour au Forum | Précédente | Suivante

Rechercher sur le site Atoute.org: