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Vieux 20/11/2010, 10h32   #1
KACE
Membre
 
Avatar de KACE
 
Date d'inscription: septembre 2006
Messages: 94
Pour l'insertion de l'inceste dans le code pénal

Bonjour,

Le site "AIVI" existe depuis de nombreuses années, dirigée par une femme formidable, Isabelle AUBRY.

Je me permets de poster ici pour attirer une fois de plus votre attention :

Le viol laisse de terribles traumatismes à vie qui, commis par un proche parent ou autre -en particulier le père- détruit tous les repères par la confusion des sentiments et de la relation avec l'adulte censé le protéger… C’est un abus de pouvoir inqualifiable contre lequel l’enfant, même s’il devient conscient d’une anormalité, est incapable de se défendre sous le poids de la responsabilité de faire éclater toute une famille et bien souvent de se faire rejeter. Non seulement l’Inceste doit figurer dans le Code Pénal, mais sans prescription aucune, afin que les victimes puissent trouver la force de parler, quel que soit leur âge et aussi pour que l’agresseur ne coule pas une vie tranquille en reproduisant ses actes sur d’autres victimes de son entourage

Concernés ou pas, il s'agit de protéger les enfants et s'il existe des lois pour défendre les "Droits de l'Homme" et les "Droits des enfants" (www.droitsenfant.com/loi_francaise),ce fléau, l'Inceste, est pour l'instant inexistant dans les textes, mais tellement présent autour de nous !

Alors nous comptons sur vous pour signer cette pétition en masse, pour qu'elle arrive sur le bureau de Xavier Bertrand :
http://www.mesopinions.com/Pour-l-insertion-de-l-inceste-dans-le-code-penal-petition-petitions-17d0e4498e5ece47be5e6f0f3ac2132c.html

Pour réaliser l'ampleur de ce fléau, prenez quelques minutes pour aller lire ceci et visiter le site :
http://aivi.org/fr/nos-actions/actua...-nous-ecrivons-

Merci pour toutes les victimes et/ou proches de victimes
KACE is offline   Réponse avec citation
Vieux 21/11/2010, 09h48   #2
Persouille
 
Messages: n/a
Re : Pour l'insertion de l'inceste dans le code pénal

bonjour,
je ne comprends pas, pour deux enfants de même âge jouant à touche-pipi, vous préconisez le pénal sans prescription ?

je comprends bien pourquoi, mais n'y voyez-vous pas là une limite à votre proposition ?
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Vieux 21/11/2010, 09h53   #3
Persouille
 
Messages: n/a
Re : Pour l'insertion de l'inceste dans le code pénal

je veux dire, le fait qu'il n'y ai pas de prescription pour les viols ne serait pas suffisant ?
qu'il y ai un inceste ou pas, on considèrerais que la personne incestueuse aurait du fait de son ascendant sur le membre de sa famille et cela consisterais alors en un viol.
je ne comprends pas ce que votre proposition ajouterais de plus à ceci.
  Réponse avec citation
Vieux 15/10/2012, 20h48   #4
antoromain
Membre
 
Date d'inscription: octobre 2012
Messages: 2
Re : Pour l'insertion de l'inceste dans le code pénal

« Le Frère préféré » : mépris ou méprise ?
Category: Littérature française Olivier Quelier Le mépris ou la méprise. Voilà ce que risque le premier roman exigent de Tiery Bourquin, intitulé « Le Frère préféré » (éditions Héloïse d’Ormesson). Il va offusquer une société petite-bourgeoise dont les tabous scellent les fondements même de ses principes. Les bien-pensants vont le rejeter avec dédain, écœurés qu’un auteur puisse ainsi raconter un inceste entre deux frères sans rien cacher de ces corps nus et ouverts, offerts.

D’autres vont lancer le débat sur le sujet du livre : la fiction peut-elle ébranler tous les interdits ? Un tel ouvrage est-il malsain ou salvateur ? Est-ce de l’art ou de la cochonnerie ? Bien sûr, on va s’interroger. Quitte à se tromper de cible. Non pas la morale, mais la littérature. Non pas tant le sujet que la forme et le style.
L’histoire tient en quelques mots : un homme de vingt-trois ans retrouve à Paris son jeune frère. Ils vont passer sept jours ensemble. Sept jours à se balader, se posséder, à paresser et se caresser. Point final. Le reste n’est plus que souvenirs fantasmés et poésie. L’aîné rencontrera d’autres hommes, reviendra à Paris tout en écrivant un livre.

Est-ce là tout le poids du scandale ? Oui, et il ne pèse pas bien lourd. Certaines scènes sont crues, d’autres dérangeantes. Mais au regard de qui ? Pour l’auteur, qui ne cache pas le caractère autobiographique de ce récit, rien d’anormal. Même si, comme il l’écrit : « Pour l’heure, mon amour pour toi vaut quinze mille francs d’amende et cinq ans d’incarcération ».
Mais c’est le mélange des genres, plus que des humeurs, qui pose problème. L’histoire d’amour occupe au final peu de place. Suivent les errances du narrateur, puis une « mise en abyme » où il évoque le livre qu’il va publier, réfléchissant à son aventure et à sa perception par les autres. Faiblesse de la construction, donc, qui fragilise le récit et perd le lecteur. Pourtant le dernier tiers du livre est le plus réussi. Bourquin possède un réel talent pour l’invective et la virulence. Un style rageur, pugnace, qui sombre parfois dans un lyrisme outrancier, mais possède une réelle force, vibrante, vivante qui évoque Rimbaud et le vent poétique de la révolte.

« Le Frère préféré » contient quelques phrases ratées : « Tu débondas, sans doute ni orgueil. Tes tesselles, promesses de vie, sabordèrent la société abacule des touristes japonais aux pieds écœurés par ta mosaïque ». Mais elles s’effacent vite devant de magnifiques aphorismes (« Les enfants ont une pudeur étrange, que contredit leur jeunesse » ; « C’est effrayant, les fils de paysans embourgeoisés ! Ils font leur la puanteur des plus grands, sans jamais rien perdre de leur odeur d’origine »).
Au-delà de ses qualités et de ses défauts, Tiery Bourquin possède une vraie voix, sincère, touchante et tranchante. Et d’une tragique lucidité : « En définitive, le livre d’un écrivain n’est lu que par ceux qui l’approuvent. Ceux qu’il devrait déranger ne le lisent pas, très logiquement, ou font semblant. C’est pourquoi on écrit pour ses proches, ses parents qui, trop curieux de votre ouvrage, seront à peu près les seuls à s’y confondre dans la peine ».
antoromain is offline   Réponse avec citation
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