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Humour médical L'humour en blanc, et uniquement celui-là.

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Vieux 09/05/2009, 21h23   #1
docyeye
Membre
 
Date d'inscription: mai 2009
Messages: 14
Detresse intérieure ; celle d'un estomac au régime !

Samedi après-midi :
Eh ben voilà. On y est. Chaque année au printemps c'est la même comédie. Elle commence un régime et me met à la diète!
A la diète, moi, un prince de la gastronomie, un estomac capable de distinguer une authentique saucisse de Strasbourg d'une saucisse de Sabourre (du nom de l'inventeur de la machine à bourrer les restes de viande) au moment même où elle franchit ses lèvres (la saucisse, si vous suivez bien).
C'est d'un égoïsme... car enfin, c'est elle qui se met au régime, mais c'est moi qui souffre et fait ceinture (du nom de la machine à serrer les estomacs).
Tout a commencé insidieusement par une séance de coiffure, à cause de dix petites minutes d'attente (oui, la vie tient parfois à quelques minutes). La voilà qui feuillette la pile de journaux. "Marie-Pâle" fait sa couverture avec un mannequin en maillot de bain, une femme si mince que de loin on la prend pour un parasol replié planté dans le sable. suivent les habituels reportages sur maigrir en dix jours, en cinq jours, en deux jours, en cinq heures, etc. Vaguement culpabilisée, voilà ma patronne qui abandonne "Marie-Pâle" pour se jeter sur "Femmélique Actuelle". Mais c'est pas mieux: un article titré Mince sana in corpore salaud semble traiter de ces salauds de mecs qui veulent des corps minces. Au final, le régime à la mode cette saison semble être celui du Dr Faidublé, un Canadien qui a remarqué que les Esquimaux, habituellement en surcharge pondérale avérée, maigrissent rapidement s'ils se nourrissent exclusivement de petits dés de glace, en bannissant la graisse de phoque et en fuyant le gras de baleine, lesquels sont fermement déconseillés par le Dr Faidublé. Bref, je crains le pire pour ce printemps...
Et ça ne rate pas: sitôt sortie du salon de coiffure maudit, elle entre dans la première librairie venue et achète le livre du Dr Faidublé qui se vend comme des petits pains, ce qui est logique (à cause du blé, si vous voulez tout savoir). Je vous passe les détails horribles, il ressort d'une rapide lecture des vingt pages - vendues au prix du caviar - que les vertus des glaçons peuvent se résumer en deux points clés : valeur calorique quasi nulle et volume conséquent, qui est censé tromper l'estomac (moi!). Croit-il vraiment, cet escroc, qu'un fin gourmet comme moi va confondre un cube de glace avec un carré d'agneau? Qu'il retourne à ses hot dogs de cafétéria universitaire.

Dimanche matin :
Pas de croissants au petit-déjeuner... ça sent la catastrophe. Fini les tartines beurrées de l'hiver et les pains au chocolat des matins glacés, point de chocolat chaud où trempe une généreuse poignée de céréales multicouches (céréale+matière grasse+miel+sucre). Ce premier dimanche de printemps est placé sous le signe de la biscotte... (non beurrée, sans confiture).

Midi :
Nouveau prémisse des ennuis à venir - nous nous contentons d'une salade et d'un oeuf dur. C'est la saison des salades de saison, soit, les tomates du supermarché sont presque fraîches malgré leur voyage depuis les serres espagnoles pleines d'ouvriers agricoles polonais sous-payés, elles sentent presque la tomate, mais tout de même, ça va mal. Madame réfléchit, se tâte, se pèse, se repèse, se soupèse le pour et le contre: va-t-elle faire ce régime si prometteur du Dr Faidublé?
Personnellement, je n'ai pas l'ombre d'un doute, pensez : je la connais depuis qu'elle est née. Je sais qu'elle va de nouveau faire souffrir son corps et son estomac, tout ça pour séduire son hypothétique mec de l'été, l'homme de sa vie qu'elle va rencontrer - cette année, c'est sûr - au Club Méd ou ailleurs. Ce n'est pas encore décidé, elle doit questionner son astrologue à ce sujet : les astres lui seront-ils plus favorables au Club Méd, en voyage organisé ou au camping naturiste? Sur ce point, j'ai un faible pour le camp naturiste, car l'absence de maillot me laisserait espérer un régime alimentaire moins strict... mais ce n'est pas moi qui choisis.

Dimanche après-midi :
Elle fait les cent pas (un vieux truc de ma patronne : ça permet de réfléchir tout en travaillant les cuisses et les abdos) puis elle ressort tous ses maillots (mauvais signe) et les essaye un par un devant le grand miroir. Moi je ne la trouve pas si mal que ça, à poil, mais je ne suis qu'un estomac. Je ne peux même pas lui parler. J'ai bien essayé pendant des années de discuter avec son cerveau, mais dès le printemps, il semble totalement disjoncté, obsédé par les filles anorexiques des magazines. Souvent j'ai voulu lui répéter ce que lui serine sa mère :
- Ma chérie, au lieu de faire tous les régimes, trouve-toi un mec qui aime les rondeurs!
- C'est pas des rondeurs, maman, c'est de la cellulite et de la peau d'orange, avec un début de culotte d'éléphant.
Que voulez-vous répondre à ça? D'ailleurs, un estomac n'a pas de voix. Tout ce que je peux dire, c'est "j'ai faim!"

Dimanche soir :
Heureusement, ce soir, comme elle a ressorti dans l'après-midi son tapis de gymnastique et son vélo d'appartement, et qu'elle a sué sang et eau dessus, avec à peine une salade et un oeuf dans le ventre, elle craque pour un bon platas de nouilles à la sauce tomate, au beurre et au gruyère, avec un petit steak pour faire glisser les nouilles. Avant un bon régime, il faut faire des réserves, c'est bien connu de la gent féminine.
La nuit porte conseil: elle décidera demain (de mon sort)...

Lundi matin :
Eh voilà! Ça y est! La cata! Elle est partie au boulot sans bouffer! A peine si j'ai eu droit à un thé vert avec une infâme sucrette.
J'ai beau gargouiller de plus belle, de beaux gargouillis bien placés au moment où elle croise un mâle de son entreprise, rien n'y fait. Je me tords de douleur, j'alterne les gargouillements et les spasmes vicieux, j'envoie des rivières d'hormones avec un seul et unique message:
- J'ai faim! A bouffer!
Enfin, sur le coup de dix heures trente, elle craque pour une pomme et une barre de céréales pleine de bonnes choses : deux noisettes, du sucre à foison, du gras, du chocolat, un véritable festin... Mal équilibré, soit, mais c'est si bon quand on souffre comme je souffre.

Lundi midi :
Retour de la volonté: salade verte, yaourt au trifidus hyperactif à 0% de rien.

Lundi soir :
Ca y est, c'est décidé: elle fera le régime du Dr Faidublé.
Malheur! Ai-je donc tant bouffé pour cette infamie? D'accord, j'en rajoute un peu : en fait, c'était couru d'avance qu'elle allait le faire ce régime, je le savais avant son cerveau.
Donc, lundi soir studieux, lecture approfondie du livre du bon docteur, stylo en main, où j'apprends que c'est toutes les deux heures que l'on m'infligera l'absorption d'un glaçon, parce qu'il faut me tromper par la satiété! Foutaises! En plus je déteste manger froid, ça masque le goût des aliments, c'est indigne d'un épicurien.
Moi qui ne jure que par le cassoulet ou la choucroute, croient-ils qu'un cube de glace va me tromper? Il a eu son diplôme dans un igloo, ce docteur, ou quoi? Je suis sûr que les Inuits l'ont foutu à la porte (de l'igloo), parce qu'il les fatiguait avec ses histoires de gras de baleine mauvais pour la santé.
Tandis qu'elle se concentre sur ces balivernes, je me fais du mal en pensant à une choucroute-mayonnaise-riesling, car je la connais: je ne verrais pas l'ombre d'une terrine avant le mois d'octobre... L'été sera long.

Mardi :
Glaçon-yaourt-glaçon-yaourt-radis-glaçon-yaourt+pomme-glaçon-yaourt-haricots.
Terrible journée, je n'ai pas l'habitude. Ca m'a noué de partout. Les glaçons se sont collés à ma muqueuse gastrique, j'ai perdu une fortune en calories pour les faire fondre et les décoller. C'est moi qui ai tout le boulot, et l'intestin n'a que de l'eau à digérer, autant dire qu'il est au chômage.
Incidemment, vous avez peut-être remarqué que le bon docteur, dans sa fine compréhension de la nature humaine, accepte que l'on craque à volonté sur les yaourts et les légumes maigres (ne me demandez pas quels sont les légumes gras, je refuse de faire du prosélytisme pour ce charlatan).
Malgré ces quelques extras autorisés pendant ce régime, je peux vous dire que la colère gronde de la bouche au côlon. Même le rectum, si discret d'habitude que personne ne parle de lui, s'ennuie à mourir, car il ne bosse plus qu'une fois par semaine. La révolte du tube digestif dans son ensemble est proche, ça va être sanglant, 1789, la prise de la pastille n'est pas loin!

Mercredi :
Piscine (bon pour les dorsaux et les pectoraux, eux-mêmes bons pour le soutien du buste, lui-même favorable à la capture des mâles).
Malaise à la piscine. Ma patronne, dans les bras du maître nageur, a mis ça sur le compte d'un yaourt avarié, la tricheuse. Elle sait très bien que c'est la sous-alimentation et son cortège de vertiges qui commence. Encore que s'évanouir pour un oui ou pour un non peut attirer des hommes à la recherche d'une faible femme, romantique, évanescente et fragile. Mais c'est pas trop le genre de ma patronne, en dehors de la saison des régimes.

Jeudi :
JE VEUX BOUFFER!!! BOUFFER QUE JE VEUX!!! DONNEZ-MOI A MANGER! J'EXIGE UNE COTE DE PORC!!! BOUFFEEEEEEEEEEER!!!

Vendredi :
C'est pas possible, elle tiendra pas. C'est inhumain. Ce Dr Faidublé, ce doit être le Dr Mengele réfugié chez les Esquimaux (le froid l'a conservé).

Vendredi soir :
Dormir? Et puis quoi encore? Non, je la ferme pas, idiote toi-même. J'ai faim. Je veux bouffer, tu comprends?! Je n'ai rien à cirer de ton régime. Je-Veux-Bou-ffer! Allez, vas-y, essaie de dormir!
A la rigueur, avec un petit sandwich jambon-beurre, je crois que je pourrais envisager d'arrêter ces spasmes...

Samedi :
La garce, elle tient le coup! Et elle essaye tous ses strings!
Incidemment, l'avantage d'un string, c'est qu'on rentre dedans quelle que soit sa taille. C'est une sorte de taille unique avec un élastique !
Par contre elle ne me semble pas satisfaite de son essayage des maillots : elle a jeté au fond d'un tiroir son seul monokini, comme s'il s'agissait de l'ultime recours... C'est pourtant mignon, un monokini plein de trous et d'échancrures bien placées...

Samedi soir :
Sortie, danse, alcool ! Ahhhh, c'est bon... enfin des calories en pagaille. Le foie me fait dire qu'il n'est pas exactement du même avis, et l'intestin - qu'il dégage toute responsabilité en cas de diarrhée, mais le bonheur des uns... c'est la vie. Moi je dois nourrir l'organisme, au foie de balayer les toxines, chacun son boulot.
Mmm, un peu d'alcool après cette horrible semaine, ça glisse bien. Que le foie et l'intestin se débrouillent, chacun ses emmerdes.

Dimanche :
Toujours pas de croissant en vue. J'ai bien peur qu'elle ne soit fermement décidée.
Quand je pense que j'aurais pu être l'estomac de Marianne Sägebrecht... ou bien celui de mon voisin de palier qui achète en douce des bouquins de cul... je peux vous dire que les filles qui sont dessus et dedans (la chair doit déborder) ne sont pas du même calibre que les filiformes de "Femmélique Actuelle".

Lundi, déjà 7 jours!
Les forces m'abandonnent, j'envoie désespérément des messages d'alerte dans le cerveau:
- J'ai faim, cerveau! Fais quelque chose, on va tous crever!
- Quelque chose, mais quoi? - me répond cet idiot.
C'est avec le cerveau primitif que je communique, vous l'aurez compris. L'autre, le conscient, m'est inaccessible. En outre, il est tout entier sous l'emprise de cette névrosée... impossible de le raisonner depuis qu'il a lu ce bouquin.
- Sais pas. C'est toi le cerveau, non? - lui rétorquai-je
Quel crétin ce cerveau primitif! Mon Dieu, que faire? Encore un glaçon, suivi d'un yaourt. MARRE DU YAOURT!!!

Mardi :
Je ne suis pas seul à souffrir: l'oesophage aussi est en manque. Au déjeuner, alors que j'attendais impatiemment la feuille de salade que la bouche avait mastiquée trois minutes (la bouche aussi souffre), il s'est goinfré toute la feuille! Il ne m'a rien laissé! A peine quelques résidus de cellulose!
- Enfoiré! - lui ai-je dit, perdant ma politesse habituelle, - c'est moi qui dois faire la digestion!
- Pas en situation d'urgence! - a-t-il osé me rétorquer, arguant d'un obscur alinéa du code de survie qui remonterait à la préhistoire: en cas de famine, c'est chacun pour soi!

Mercredi :
Cette nuit, j'ai rêvé d'un gigot d'agneau trempé dans une fondue bourguignonne, et nappé de champignons à la crème... Je me suis réveillé en sursaut, j'ai spasmé, ça a réveillé la patronne. Elle s'est levée, a mangé un glaçon, puis un yaourt, et a fait passer ce festin avec un grand verre de menthe à l'eau. Au moins, la menthe était sucrée... ça m'a fait du bien.

Jeudi :
J'ai des trous de mémoire, sans doute une carence en vitamines: je ne me rappelle plus le goût du croissant.

Vendredi :
JE HAIS LE YAOURT.

Samedi :
Je dépéris, j'ai rétréci: j'ai difficilement digéré deux radis. Mes qualités stomacales s'affaiblissent, je suis à peine plus acide qu'un demi-citron pressé.
Ma fin - notre fin - est proche.

Dimanche :
Une lueur d'espoir : elle est contente de sa séance hebdomadaire d'essayage de maillots. Sa balance lui dit des choses agréables à entendre. Elle a perdu du poids (le contraire serait étonnant, le Dr Faidublé a dû garder un camp de prisonniers dans une autre vie...)
Maintenant que le plus dur est fait, peut-on envisager de se taper un bon gueuleton?
Ohhh non: confortée par ces bons résultats, la malingre jeune fille persiste dans son masochisme.

La 3e semaine :
N'est que souffrance, je vous épargne les détails. Le moindre pruneau a eu du mal à passer, tellement je suis serré, et a perturbé l'intestin derrière moi, tant il a perdu l'habitude de travailler... La bouche est sèche, j'ai le même calibre que l'oesophage, l'intestin est vraiment grêle, le gros côlon n'est plus si gros, et l'autre demande maintenant qu'on l'appelle le retractatum.

Vendredi :
Alléluia! C'est la délivrance! Fini le régime!
Mais tout à ma joie, j'ai oublié de vous expliquer comment ça s'est passé.
Un collègue de travail l'a invitée au restaurant. La naïve pense que c'est grâce à sa nouvelle ligne élancée, mais je sais, moi, qu'il la trouvait toute triste depuis quinze jours, et que la compassion, conjuguée à l'effet de ses sécrétions hormonales, l'ont poussé à l'action.
Résultat : un dîner en amoureux dans un restau chicos.
Il lui dit qu'elle a beaucoup maigri, a-t-elle des soucis? Des ennuis?
Elle ne répond pas que le seul ennui vient de l'incompatibilité de ses mensurations avec les robes d'été des catalogues, ou de l'antagonisme récent entre ses maillots et son fessier, le romanesque doit accepter une part de mystère. De fil en aiguille, elle comprend son erreur et semble assimiler qu'il s'inquiète pour sa ligne, qu'elle gâche sa silhouette à se laisser ainsi dépérir.
Ces douces et sages paroles viriles remplissent leur office, et enfin ma patronne regarde sur le menu autre chose que les hors d'oeuvre! Je sens le fumet d'un bon poulet fermier caresser mon pote la narine droite (je m'entends moins bien avec la narine gauche, mais cela n'a rien à voir avec l'histoire), et bientôt me voilà occupé à faire fondre toutes ces merveilles de la nature, mmmm... Enfin!
Malheureusement, elle s'empiffre tellement que je digère difficilement toutes ces succulentes nourritures - fallait pas me mettre au régime sec, j'ai perdu la forme!
Son compagnon a l'élégance de la ramener sans tenter sa chance, devinant qu'elle n'est pas au mieux.
Voilà ce que c'est de faire des écarts de régime inconsidérés : on rate une bonne partie de jambes en l'air... et peut-être même l'homme de sa vie..
Mais c'est la rancoeur qui me fait parler, je le sais.

Le vendredi suivant :
Ma patronne et moi sommes réconciliés, nous remangeons comme des gens normaux, j'ai retrouvé ma forme et je digèrerais un mouton entier! La vie est belle!
Ce soir, son collègue l'a de nouveau invitée, elle est resplendissante. Il me plaît bien ce type, je sens que c'est le genre à lui faire visiter les châteaux de la Loire, avec un guide gastronomique dans la voiture. Les châteaux, à vrai dire, je m'en tape, l'estomac ne fait pas dans le culturel, mais je me suis laissé dire qu'il y avait tout du long, dans les bois, quelques délicieuses auberges dont la cuisine n'avait rien à envier à la douceur des lits... En plus, si elle s'agite un peu au plumard avec son jules après le repas, je n'ai rien contre, ça facilite la digestion de secouer un peu toute cette bonne chère. Enfin, nous verrons bien. Pour l'heure, ils n'en sont qu'à commander l'apéritif.
Elle commande un muscat.
- Avec ou sans glaçons?
- Sans glaçons!!! - criai-je en plein restaurant.
Mais qui, dans un restaurant, écoute un estomac?
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Vieux 13/05/2009, 15h59   #2
Glocktahr
 
Messages: n/a
Re : Detresse intérieure ; celle d'un estomac au régime !

J'aime beaucoup...
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