Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines - Forum
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Vieux 17/09/2007, 08h52   #1
minou8
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Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

bonjour,

Je souffre toujours après plusieurs années de sevrage d'un symptôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
Ce syndrôme me pourrit la vie et m'empêche de vivre depuis de nombreuses années. Les souffrances que je dois endurées sont exclusivement physiques mais terribles. C'est l'état de manque. Nous ne ne sommes que 15% des sevrés a éprouver ces souffrances horribles sur une aussi longue période pouvant se prolonger sur une période de 10ans et plus.
Quelle est la position d'atoute sur le sujet?

Merci

minou

Dernière modification par minou8 17/09/2007 à 09h41.
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Vieux 17/09/2007, 09h34   #2
Ondine
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Cou²,

Quel(s) benzodiazépine(s) prenais-tu ?

Bises !
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Ondine,
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"Science sans conscience n'est que ruine de l' âme."
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Vieux 17/09/2007, 09h48   #3
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Ces benzos prescritent par mon généralistes ont été changées plusieurs fois aux fils des années.
On m'a attaqué direct a l'halcion 0.5 jusqu'a son interdiction.
Puis 1 stilnox et 1 havlane.... ( de tout )... et pour finir 1 rohypnol et 1 seresta.
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Vieux 17/09/2007, 11h13   #4
d_dupagne
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par minou8
bonjour,

Je souffre toujours après plusieurs années de sevrage d'un symptôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
Ce syndrôme me pourrit la vie et m'empêche de vivre depuis de nombreuses années. Les souffrances que je dois endurées sont exclusivement physiques mais terribles. C'est l'état de manque. Nous ne ne sommes que 15% des sevrés a éprouver ces souffrances horribles sur une aussi longue période pouvant se prolonger sur une période de 10ans et plus.
Quelle est la position d'atoute sur le sujet?

Merci

minou

Bonjour

Atoute n'est pas une personne morale et n'a donc aucune position en rien.

Je suis médecin et administrateur principal d'Atoute. Je peux vous donner mon point de vue personnel de médecin généraliste.

Je ne crois pas à un sevrage "chimique" du à une benzodiazépine durant plus de quelques mois.

Je crois en revanche qu'une personne ayant subi (ou bénéficié d'...) une modification de la pensée sous benzodiazépine, peut avoir mis en place de nouveaux mécanismes de pensée et se trouver en déséquilibre après son sevrage, de la même façon qu'après une psychothérapie, il est possible de garder des troubles durables voire définitifs du fait de la révélation d'affects profondément enfouis.
Peut-on parler de sevrage ? Cela me paraît bien difficile.

De plus et pour compliquer les choses, de nombreuses personnes qui vont mal cherchent à tout prix une explication physique ou chimique, tant le fait d'envisager un dysfonctionnement psychique autonome les panique ou leur déplaît. On voit ainsi en consultation (ou ici) des gens faire une fixation sur leur taux de magnésium, la ligne à haute tension voisine, les pesticides, un vaccin, un nodule à leur thyroïde, un plombage au mercure, la prise d'hormones, de psychotropes divers, de médicaments de la ménopause, de lait, de gluten etc. Et je passe sur les civilisations empreintes de magie comme celles d'afrique ou des antilles ou les choses sont encore plus compliquées.

Bref, ce n'est pas simple est je pense que dans tous les cas, le terme de sevrage est inadapté après 3 mois. Pour éviter toute polémique, il faudrait parler par exemple de "syndrome post benzodiazépine" que personne ne pourrait alors contester, et qui n'est pas plus verbeux que "blessé du divan" ou "syndrome post traumatique".
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Vieux 17/09/2007, 11h53   #5
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

bonjour

Je souffre bien d'un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines et non d'un "syndrome post benzodiazépine" ou syndrôme du canapé ou je ne sais quoi encore. Un chat est un chat pourquoi s'obstiner a vouloir l'apeller autrement.
Mon "mécanisme de pensée" est parfaitement intact.
Et ma souffrance n'a absolument rien de psychique comme le confirme tout les patients du professeur Ashton et le professeur lui même ainsi que tous les livres des victimes de ce poison ayant subit cette torture chimique à travers le monde... et ils sont nombreux (mais pas encore assez... pour l'instant...), nous sommes également et malgré tout quelques milliers a parler le même langage et a affirmer les mêmes choses sur les divers forums dans le monde sur internet.

http://translate.google.com/translat...language_tools

http://translate.google.com/translat...FR219%26sa%3DX

Je ne fait aucune fixation sur...ni...ni...(c'est n'importe quoi), je souffre physiquement est uniquement physiquement tout simplement mais terriblement.

Code HTML:
le terme de sevrage est inadapté après 3 mois

Tu sais que cela est parfaitement faux !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Protracted Withdrawal From Benzodiazepines: The Post-Withdrawal Syndrome
Professor C Heather Ashton, DM, FRCP
et references medicales

http://www.benzo.org.uk/pha-1.htm

traduction Google

http://translate.google.com/translat...ha%2d1%2e htm


Mais merci de ta réponse toubib.

Toutefois je me permet de pensé que la négation de toutes ces souffrances physiques horribles qui nous ont été imposé par notre empoisonnement aux benzodiazépines et plus particuliérement par notre sevrage devront être le jour venu sanctionné par de très lourdes peines de prison ferme. Pour que la justice soit enfin effectivement rendu dans notre pays.

Dernière modification par minou8 04/11/2007 à 14h05.
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Vieux 18/09/2007, 11h32   #6
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Benzodiazépine :
"Clairement, l'URSS n'a pas le monopole pour la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents."

J'avalise et je confirme l'effet torturant immonde de ces poisons et drogues dures que sont les benzodiazépines qui sont les mêmes qui ont étés ressentis par la génération précédente avec les barbituriques donc très très bien connu.

Ces pratiques barbares de torture chimique sont en principe réservées en Chine ou en URSS aux dissidents ou aux espions, elles sont dignes des médecins de la Waffen SS des camps de concentration pendant la guerre.
Mais elles sont l'objet de la pratique la plus élevé au monde en France par les médecins généralistes, et ne sont justifié que par un soucis de prix de revient de la drogue (benzodiazépine) très très bas et au fait que certaines personnes ne ressentent pas de syndrome de sevrages (environ 20 à 25 %) tandis que pour certain cela peu duré plus de 10 ans (15%) source du professeur Ashton et professeur Lader.

Elles sont pratiquées par nos généralistes sur les personnes de touts âges et sans raison particulière bien précise. C'est bien souvent à la tête du client. Ces actes duent à nos généralistes en France qui prescrivent n'importe quoi à n'importe qui et pour n'importe quoi (professeur Zarifian) ce qui a pour conséquence 66% d'erreurs dans les prescriptions de benzodiazépines.

En faite, en France, on torture ( ce qui en soit est immonde)........ mais en plus (comme si cela n'était pas suffisant)......on ne torture pas les bons.......

source :

benzodiazepine
http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/

ou l'on parle du syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines
http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/lists/cns!1A9BF45E79C64B0C!341/


Dernière modification par minou8 11/11/2007 à 18h51.
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Vieux 18/09/2007, 11h38   #7
Ondine
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Cou²,

Il ne faut pas généraliser "nos généralistes" !
Le mien évite de prescrire des benzodiazépines ; il m'avait presrit de l'atarax il y a quelques temps, qui est un anti-hystaminiques connu pour ses vertu sédatives qui ne provoquent pas d'accoutumance car ce n'est pas un benzo ; l'atarax est aussi donné dans certains hôpitaux et cliniques avant une opération.

__________________
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"Science sans conscience n'est que ruine de l' âme."
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Vieux 18/09/2007, 11h47   #8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par minou8
Benzodiazépine :
"Clairement, l'URSS n'a pas le monopole pour la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents."

J'avalise et je confirme l'effet torturant immonde de ces "P....n" de drogues dures que sont les benzodiazépines qui sont les mêmes qui ont étés ressentis par la génération précédente avec les barbituriques donc très très bien connu.

Ces pratiques barbares de torture chimique sont en principe réservées en Chine ou en URSS aux dissidents ou aux espions, elles sont dignes des médecins de la Waffen SS des camps de concentration pendant la guerre.
Mais elles sont l'objet de la pratique la plus élevé au monde en France par les médecins généralistes, et ne sont justifié que par un soucis de prix de revient de la drogue (benzodiazépine) très très bas et au fait que certaines personnes ne ressentent pas de syndrome de sevrages (environ 20 à 25 %) tandis que pour certain cela peu duré plus de 10 ans (15%) source du professeur Ashton et professeur Lader.

Elles sont pratiquées par nos généralistes sur les personnes de touts âges et sans raison particulière bien précise. C'est bien souvent à la tête du client. Ces actes duent à nos généralistes en France qui prescrivent n'importe quoi à n'importe qui et pour n'importe quoi (professeur Zarifian) ce qui a pour conséquence 66% d'erreurs dans les prescriptions de benzodiazépines.

En faite, en France, on torture ( ce qui en soit est immonde)........ mais en plus (comme si cela n'était pas suffisant)......on ne torture pas les bons.......

source :
http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/

Bonjour,

Qu'il y ait bon nombre de prescriptions abusives d'anxiolytiques de la part de certains médecins généralistes, c'est un fait. Que ces prescriptions soient établies pour des durées trop longues, soit.

Maintenant, comparer la prescription de benzodiazépines à des tortures chimiques, là je te dis stop, on arrête les divagations, les propos outranciers ne sont pas les bienvenus sur ce forum.

Ok pour que tu nous livres ton expérience personnelle, Ok aussi pour que tu nous apportes des liens pertinents, études scientifiques fiables, etc., mais merci de ne pas nous bombarder de liens fumeux ni nous infliger des généralisations absurdes et des comparaisons de très mauvais goût. Un ton plus posé rendrait également tes messages plus agréables à lire.

Si tes prochains messages ne tiennent pas compte de ces remarques, ils seront effacés.

Cordialement.
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Pandore

« Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
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Vieux 18/09/2007, 12h02   #9
d_dupagne
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par Pandore
Bonjour,

Qu'il y ait bon nombre de prescriptions abusives d'anxiolytiques de la part de certains médecins généralistes, c'est un fait. Que ces prescriptions soient établies pour des durées trop longues, soit.

Maintenant, comparer la prescription de benzodiazépines à des tortures chimiques, là je te dis stop, on arrête les divagations, les propos outranciers ne sont pas les bienvenus sur ce forum.

Ok pour que tu nous livres ton expérience personnelle, Ok aussi pour que tu nous apportes des liens pertinents, études scientifiques fiables, etc., mais merci de ne pas nous bombarder de liens fumeux ni nous infliger des généralisations absurdes et des comparaisons de très mauvais goût. Un ton plus posé rendrait également tes messages plus agréables à lire.

Si tes prochains messages ne tiennent pas compte de ces remarques, ils seront effacés.

Cordialement.

Tout à fait d'accord avec Pandore

Nous sommes partisans de la liberté d'expression, donc nous ne censurons pas votre message, qui contient pourtant des énormités, des insultes pour une profession (la mienne) et une appréciation fausse de la chimie du cerveau.

Pour autant, nous ne vous laisserons pas vous répandre dans d'autres discussion sur ce sujet. Merci de ne pas poursuivre ce débat ailleurs que dans cette discussion.

J'attire également votre attention sur le point Godwin que vous franchissez bien vite et qui dessert toujours les propos de son auteur.
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Vieux 18/09/2007, 23h09   #10
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par Ondine
Cou²,

Il ne faut pas généraliser "nos généralistes" !
Le mien évite de prescrire des benzodiazépines ; il m'avait prescrit de locatrax il y a quelques temps, qui est un antihistaminiques connu pour ses vertu sédatives qui ne provoquent pas d'accoutumance car ce n'est pas un benzo ; latéraux est aussi donné dans certains hôpitaux et cliniques avant une opération.




Merci du conseil mais en sevrage aux benzos nous n'avons plus droit aux divers drogues qui agissent sur les récepteurs Gaba, même si les sous recepteurs sont differents comme pour l'atarax.

Et de toutes façons l'atarax provoque également de la dependance et est une pillule anti-sommeil comme les autres (beta-bloquant, neuroleptique cache, neuroleptique, les corticostéroïdes, les barbituriques...).





Ceci n'est qu'une mauvaise traduction Google que je n'ai pas le temps de corriger.

extrait de :
http://translate.google.com/translat...o%2dfaq%2ehtml

QUESTIONS FRÉQUEMMENT POSÉES

(1) question : Pourquoi ainsi beaucoup de gens obtiennent-elles des symptômes tels que le tintement, la brûlure et l'engourdissement etc. du côté gauche du corps plutôt que du bon côté du corps ?

Réponse : Ceci est généralement rapporté. Les raisons exactes de ce phenomenon n'est pas connues mais il se peut que les récepteurs de GABA-BZD soient plus denses dans le bon hémisphère du cerveau ou plus sensible au affecte des benzos que la gauche.

(2) question : Au cas où réemployer le phénobarbital pour me dégager des benzodiazépines ?

Réponse : Ne pas employer le pheno. Les barbiturates sont tolérants en travers avec des benzodiazépines mais ils ne fonctionnent pas exactement la même chose. Phenobarbital travaille aux récepteurs de barbiturate qui directement déclenchent ou ouvrent le canal d'ion de chlorure tandis que les benzodiazépines augmentent la fréquence d'ouverture. Elles ont un mécanisme différent d'action au récepteur de GABAa que les benzodiazépines et les drogues de Z et vous peuvent seulement finir ainsi vers le haut de compliquer des sujets en employant le pheno.

(3) question : Quelle est une demi vie de drogue ?

Réponse : La demi vie est la quantité d'heure pour une drogue d'être éliminé du jet de sang.

Dire que la demi vie d'une drogue est de 10 heures par exemple : Après avoir fallu par exemple à 20 le magnésium alors après 10 heures il diminuerait le magnésium 10 et puis 10 heures à plus tard au magnésium 5 et puis 10 heures ensuite qui 2.5 le magnésium, alors le magnésium 1.25 et ainsi de suite jusqu'à la drogue est indétectable. En termes de retrait de drogue, plus la demi vie est courte, plus rapidement et intensément des symptômes de retrait sera expérimentée sur la réduction de dosage. En outre les drogues temporaires courtes peuvent produire le retrait diantrefosse où les symptômes de retrait sont expérimentés inbetween des doses pendant que la dose précédente commence à porter au loin.

(4) question : Quel est un métabolite actif ?

Réponse : Quelques drogues produisent également ce qui s'appelle un métabolite actif pendant le métabolisme. Un métabolite actif est un métabolite d'une drogue qui partage les mêmes propriétés pharmacologiques de la drogue beoriginal ou de parent.

(5) question : J'ai manqué une dose de diazepam. Au cas où je le prendre maintenant ?

Réponse : Quand parler des doses manquées de diazepam, un principe de base général est si vous oubliez de la prendre à un instant spécifique et elle a été moins de 24 heures depuis la dose manquée quand vous vous rappelez alors la prise juste il. Si elle est plus de 24 heures puisque vous avez manqué la dose juste continuent avec votre régime de dosage normal. Car le diazepam est action très longue il peut être pris réellement pendant qu'un quotidien simple dose avec la fluctuation très petite dans des niveaux de sang sur des 24 périodes. Il est différent si vous prenez les composés sous peu de action mais avec du diazepam tant que la même dose est prise au cours des 24 périodes d'heure cela si est parfait.

(6) question : Que stabilizing signifie-t-il ?

Réponse : Stabilizing est votre corps s'habituant à une dose fixe de benzodiazépine. Stabilizing peut se rapporter à la période après avoir croisé de votre benzodiazépine au long diazepam temporaire de benzodiazépine. Stabalisation peut également se rapporter à des symptômes de attente de retrait pour diminuer après fabrication d'une réduction de dosage. Stabalisation ne signifie pas qu'une personne sentira 100%, beaucoup de gens ont quelques symptômes défavorables sur les benzodiazépines chroniques et ne se sentent pas bien sur la drogue qui est souvent pourquoi elles veulent se retirer. De Stabilisation moyens souvent ayant des symptômes tolérables qui sont supportables d'être sur une dose constante stable.

(7) question : Au cas où jupiter le sucre ?

Réponse :Il ne devrait pas y avoir aucun besoin de couper entièrement le sucre pour la plupart des personnes. Cependant, le sucre peut être stimulant et la réduction la quantité consommée peut aider à réduire des symptômes particulièrement en premiers semaines et mois de retrait quand le système est très sensible. La meilleure manière de la réduction le sucre est de s'assurer vous manger les hydrates de carbone complexes et se remplir de eux ayant avant toutes les nourritures sucrées. Ainsi pour le déjeuner vous pourriez prendre vos cornflakes ou pour des repas vous pourriez prendre la pomme de terre ou les pâtes ou quoi que, ainsi après qu'un repas que vous trouverez vous-même presque plein et vous aurez besoin seulement d'un petit casse-croûte sucré pour satisfaire votre appétit tandis que si vous sautez des repas ou prenez les casse-croûte sucrés peu avant vos repas principaux vous finirez vers le haut de manger deux fois les nourritures plus sucrées et la moitié ce que vous devriez être manger des hydrates de carbone complexes. Un peu de nourritures sucrées par jour ne devrait faire aucun mal. Dans la mesure où le sucre disparaît la modération est la clef !
(8) question : Est-ce que je peux boire l'alcool pendant ou après le retrait ?
Réponse : Non. Vous ne devriez boire aucun alcool. L'alcool est tolérant en travers avec des benzodiazépines et est benzo comme. Beaucoup de gens constatent que l'utilisation d'alcool cause un retour ou une détérioration des symptômes de retrait les jours et les semaines après exposition à l'alcool. Ceci devient encore plus d'un problème une fois qu'une personne est bas bas sur le benzo dosage ou dans le retrait. Si vous voulez récupérer des benzodiazépines on l'évite fortement que l'alcool est évité entièrement et pour une tout à fait certaine heure après plein rétablissement.
(9) question : Pourquoi est-ce que je ne devrais pas prendre des antibiotiques de fluoroquinolone ?
Réponse : Fluoroquinolones ne devrait pas être pris pendant la dépendance de benzodiazépine ou dans le retrait pendant qu'ils déplacent des benzodiazépines de leur récepteur, dans le laboratoire étudie, elles ont des effets d'antagoniste de GABA et sont renommés pour poser le problème principal pour la majorité de personnes qui les prennent pendant la dépendance et le retrait de benzodiazépine. Je ne peux pas avertir plus fort au sujet des risques de prendre ces drogues. Nous avons eu des personnes admises avec l'epilepticus de statut aux équipements et aux suicides intensifs de soin sur de benzo groupes de soutien de la consommation des antibiotiques de fluoroquinolone pendant la benzo dépendance ou retrait. Des réactions défavorables aux fluoroquinolones bien qu'ils semblent beaucoup plus communs dans la population dépendante de benzodiazépine des personnes, ils ruinent beaucoup des vies des personnes « non benzo » causant la neuropathie périphérique permanente et les dommages à long terme de système nerveux central, le joint, les dommages de tendon, les dommages musculaires et un éventail d'autres problèmes. Vous pouvez visiter ces sites Web pour avoir connaissance des victimes de ces drogues Agresearch, de sites Web de FQvictims et de Fluoroquinolones à avoir connaissance des effets de ces drogues. Je prévois que la vérité sortira au sujet de ces drogues ou au moins de la vérité partielle dans un couple des décennies (après que les brevets expirent), comme ce semble être combien de temps il prend la vérité pour sortir au sujet de beaucoup de lariam escroc de ces drogues par exemple, ROaccutane etc. comme cela a pris 30 ans pour que la vérité partielle sorte au sujet des benzodiazépines. Fluoroquinolone est une classe de drogue et elles ont beaucoup de générique et noms de marque ainsi si vous êtes prescrits un antibiotique que vous devrez vérifier que ce n'est pas un fluoroquinolone.

(10) question : Les sweeteners artificiels synthétiques tels que l'aspartame sont-ils bons à prendre ?

Réponse :Les sweeteners artificiels synthétiques devraient être particulièrement un aspartame évité qui a été lié aux tumeurs de cerveau et à une foule d'autres conditions et reste controversé à ce jour après des décennies sur le marché. Un des sous-produits qu'il est métabolisé à est cancérogène et les autres métabolites affectent la chimie de cerveau avec des rapports desperate causant des saisies, la manie, le vertige, le brouillard de cerveau, des crampes de muscle, le tintement, l'engourdissement, l'insomnie, des éruptions de peau, l'inquiétude et la dépression. Un autre métabolite est un méthanol qui est seulement très lentement éliminé du corps et s'accumule et est 200 fois plus toxique que méthanol (alcool). Le formaldéhyde est un autre métabolite desperate. Puisque des effets toxiques de stimulant despiertame sur le CNS il est classifiés comme excitotoxin. De loin l'aspect le plus controversé de l'aspartame est sa tumeur de cerveau favorisant des effets en épreuves preclinical avec certains des scientifiques beoriginal parlant dehors au sujet de la façon dont le Searl ferme pharmaceutique essayé pour dissimuler ces résultats et de la façon dont la FDA a au commencement refusé de l'approuver jusqu'à une intervention par Donald Rumsfeld dans les années 80. Une des polémiques est la grande augmentation des tumeurs de cerveau diagnostiquées après que l'approbation de l'aspartame qui continue à ce jour qui alledgedly et de façon controversée est prétendu être le résultat de l'aspartame et de son métabolite cancérogène d'acide aspartique.
Les sources communes de l'aspartame est gomme et boissons et nourritures sans sucre de régime. Le sucre normal ordinaire est une alternative beaucoup plus sûre que l'aspartame.
D'autres sweentners artificiels synthétiques ont également une certaine polémique liée à eux par exemple sucralose (Splenda).
Davantage de lecture sur l'effet de l'aspartame comme poison de fourmi
Rapport de FoxNews sur l'aspartame sur le youtube.

(11) Question : Au cas où j'éviter la caféine ?

Réponse : La caféine est un stimulant et est bien connue pour causer l'inquiétude et l'insomnie dans un bon nombre de gens. Les personnes dans le retrait de benzodiazépine peuvent être plus sensibles à la caféine qu'habituelles. La caféine est une drogue provoquant une dépendance et soudainement l'arrêt de elle peut mener aux effets de retrait tels que la dépression, implorer, l'irritabilité et généralement les maux de tête. Les travaux de caféine sur les récepteurs complètement différents des benzodiazépines et ne devraient pas arrêter le retrait de benzodiazépine du progrès. Cependant nous sommes tous différents et la caféine de trouvaille de certains irrite leurs symptômes et sensation qu'ils doivent stopper ceci. Car la caféine est une drogue provoquant une dépendance elle est probablement la meilleure pour effiler graduellement la dose de caféine vers le bas pendant un mois ou deux afin d'éviter des effets de retrait.
La caféine est trouvée en quantité élevée dans le chocolat et également de diverses boissons de film publicitaire.
(12) Question : Y a-t-il des drogues que je peux prendre aux effets de retrait d'aide ?
Réponse : Il est très peu probable que vous trouverez n'importe quelle drogue qui aura n'importe quel effet significatif sur des symptômes de retrait à moins que ce soit une drogue qui a les propriétés semblables aux benzodiazépines, par exemple travaillant au complexe de récepteur de GABA dans le cerveau. La prise des drogues avec les propriétés semblables aux benzodiazépines par exemple des comprimés somnifères hypnotiques de prétendue de « nonbenzodiazepine » drogue de Z qui travaillent aux récepteurs de benzodiazépine maintiennent simplement le penchant et de la même chose est vraie pour l'alcool comme mentionné ci-dessus. Il est probable plus probables que vous vous sentiez qu'aucun avantage ou plus mauvais de prendre aux drogues additionnelles autant de personnes se retirant des benzos ne sont très drogue sensible car leur CNS est compromis de l'utilisation à long terme et le retrait des benzodiazépines et donc sera beaucoup pour souffrir des effets nuisibles que le grand public. En outre bien que les benzodiazépines soient les drogues les plus difficiles à se retirer de, il est assez sûr de déclarer que toutes les drogues qui affectent le système nerveux central causeront probablement un syndrome de retrait lors de la discontinuation.
(13) Question : Comment est-ce que je me retire d'autres médicaments que je suis sur ce qui ne sont pas des benzodiazépines ?
Réponse :Nous sommes seulement expérimentés dans le retrait des benzodiazépines et de la benzodiazépine comme les drogues ainsi lui seraient impossibles de donner des conseils sur chaque drogue ou classe individuelle de drogue car il y a littéralement des milliers de différentes classes de drogue sur le marché. On lui recommande qu'aucune drogue ne soit abruptement discontinuée particulièrement si elle affecte le système nerveux central. Le retrait d'autres drogues devrait être effectué d'une mode semblable aux benzodiazépines avec une réduction progressive du dosage toutes les quelques semaines approximativement de 10%. Trouve le nom générique de votre médicament et fait un google simple ou pubmed la recherche comprenant le nom générique de votre drogue et la demi vie de limite devrait produire de comment rapidement éliminé la drogue et ceci devrait te donner une idée approximative de à quelle rapiditè (ou lentement) la drogue est éliminée du jet de sang. En règle générale des drogues avec une demi vie de 24 heures ou de plus peuvent être prises une fois ou deux fois par jour. Des drogues avec une demi vie de 12 heures ou plus probablement de besoin d'être pris 3 fois quotidiennement et ceux avec une demi vie plus courte devront être prises 4 fois quotidiennement et graduellement effilant les doses vers le bas en conséquence. Google peut être un grand ami en recueillant la pharmacocinétique de base (par exemple la demi vie) de votre médicament afin que vous puissiez pour formuler un plan de retrait pour de « autres drogues » indépendantes de benzo ou de benzo comme des drogues.

(14) Question : Comment est-ce que je sais si mes symptômes sont des benzos ou de mes autres médicaments ?
Comme indiqué dans la réponse ci-dessus il y a des milliers de drogues dehors sur le marché et il est impossible que nous déterminent pour chaque personne si une drogue est ou ne cause pas un symptôme ou si on le lie au retrait de benzodiazépine. On lui recommande que toi recherche Google votre médicament avec les effets secondaires de mots clés ou le nom de votre médicament et du symptôme si vous avez des soucis. Par exemple le propranolol de bêtas dresseurs par exemple peut causer l'insomnie et les statins peuvent poser des problèmes musculaires et de mémoire, inquiétude de cause du bidon de SSRI et ainsi de suite. Ce sont tous les symptômes qui on peut obtenir de se dégager des benzos. Comme ce qui juste a été dit il y a simplement des milliers de médicaments dehors là et il devra appartenir à l'individu pour faire leur propre recherche pour déterminer quant à ce qui cause quel symptôme.
(15) Question : Après que je me sois retiré des benzos puisse je les prendre de temps en temps ?

Aucun vous ne pouvez pas. Une fois que votre corps a été intoxiqué à une drogue vous ne pouvez pas re-l'exposez à la drogue sans conséquences. La plupart d'entre toi des lecteurs aura entendu parler des fumeurs qui ont stoppé pour des années ou même des décennies et ils ont une cigarette et tous leurs retraits et cravings reviennent et ils sont en arrière sur fume. Cela vaut pour d'autres drogues de tolérance et de dépendance telles que l'alcool et malheureusement aussi les benzos. C'est un problème physiologique pas un problème psychologique. Beaucoup de gens pensent qu'elles peuvent juste prendre un et employer leur détermination pour la garder à l'utilisation occasionnelle et ne comprennent pas que le corps reste hypersensible à la drogue pendant des années après avec la tolérance de persistance. Un bon nombre de gens constatent que le retour et elles d'effets de retrait sont plus mauvais après la prise du benzo occasionnel qu'avant qu'ils l'aient pris dans ce scénario. Le cerveau reste tolérant à la drogue et sensibilisé à la drogue. Tellement souvent la prise de la drogue causera typiquement un retour des effets de retrait après que la benzo dose porte au loin et ait ralenti votre rétablissement à temps. Parfois les effets de retrait peuvent retourner très fortement après la prise d'un benzo occasionnel.
(16) Question : Je suis dans le retrait prolongé et est-ce que je considère rétablissant, devrais je ?

Le rétablissement ou « retourner sur » après avoir été outre des benzos pour plus qu'un couple des semaines est assez imprévisible et est généralement conseillé contre à moins que la personne soit sévèrement suicidaire. Les résultats du rétablissement pour le retrait prolongé sont très imprévisibles. Il semble que beaucoup de trouvaille de personnes les pillules ne fonctionnent pas la manière qu'ils ont faite avant qu'ils se soient dégagés. Certains obtiennent le soulagement des effets de retrait par le rétablissement pour le retrait prolongé mais peuple souvent n'obtenir aucun soulagement ou seulement quelques jours de soulagement avant le sentiment comme ils sont de retour dans le retrait encore même sur une dose stable. Peupler de temps en temps réellement la sensation plus mauvaise, réactions paradoxales graves se développantes parfois en rétablissant pour le retrait prolongé. Quand vous vous dégagez les pillules vos récepteurs de cerveau de benzodiazépine commutent des états et il y a toutes les sortes de produit chimique complexe et de changements physiologiques comportant le codage de transcription de gène quand vous entrez dans la phase de retrait de poteau et retourner de ce fait sur des pillules a des effets imprévisibles dans un bon nombre de gens. Certains du rétablissement pour le retrait prolongé obtiennent le soulagement mais pour beaucoup d'autres elles obtiennent peu ou pas de soulagement et pour certains elles même se sentent plus mauvaises et vont paradoxales. En termes de laymans vous ne devriez pas généralement interupt le processus curatif sensible du système nerveux central une fois qu'il a commencé. Un autre problème est d'employer la terminologie médicale, est l'effet d'inflammation, l'effet d'inflammation est où les retraits multiples, mettant le corps dans le retrait et hors des temps multiples de retrait peuvent causer un hypersensitisation des systèmes de récepteur et de ce fait entraînant le système nerveux être hypersensitised qui peut mener des personnes à ne pas pouvoir en mesure au stabalise sur leurs benzos comme elles ont employé et aussi bien qu'au sentiment toxique sur les drogues et aussi bien que constater que chaque retrait est plus mauvais que précédent. En termes simples de laymans il est souvent mais pas toujours plus dur la 22eme fois autour et plus dur encore la 3ème fois autour au retrait, dans les personnes qui se sont complètement retirées et a alors retourné dessus. Ceci ne semble pas être le cas pour les personnes qui ont partiellement effilé en bas de leur dosage et dose alors levée. Ce semble seulement le cas pour ceux qui se sont complètement retirés pour plus qu'un couple des semaines et est puis revenu sur des périodes multiples.
(17) Question : Au cas où je prendre des suppléments ou des herbes pour le retrait de benzodiazépine ?

Il ne devrait pas y avoir aucun besoin de suppléments à moins que vous ayez une insuffisance sérieuse dont je doute que beaucoup de lecteurs auront. Une analyse de sang simple peut vérifier votre statut biochimique et alimentaire de base. Les vitamines de B sont tout à fait bien connues pour causer l'inquiétude et la stimuler comme des effets dans les personnes se retirant des benzos. Il est bien mieux si vous essayez d'obtenir votre nutrition de la nourriture normale de sources par exemple ainsi votre corps prend de ce qu'il a besoin de la nourriture dans un peu en jour. Avec des suppléments il y a une grande inondation d'un seul trait des aliments beaucoup davantage que les besoins et ceci de corps peuvent avoir une drogue douce comme l'effet avec quelques symptômes et effets secondaires désagréables dans certains. Je ne dis pas que les suppléments sont aussi mauvais que des benzos naturellement mais je sois énonciation juste qu'un bon nombre de gens sont sensible aux suppléments particulièrement dans le retrait. En outre il est peu probable que vous bénéficieriez à moins que vous ayez été véritablement déficient. Si vous voudriez s'assurer que vous obtenez assez de nutrition que vous devriez faire de la recherche sur le google sur Omega 3 nourritures riches, peut-être mangez des fruits plus frais et des légumes (de préférence organiques), prenez une salade un couple des périodes par semaine et toi aurez le régime le plus sain sur votre rue sans des effets secondaires et tous aliments dont vous avez besoin. S'assurer que vous manger des riches d'un régime dans omega3, protéine, vitamines et minerais et toi aurez toute nutrition que vous avez besoin. Quelques légumes crus une fois ou deux fois une semaine est encore meilleur pour obtenir la meilleure nutrition.
Quelques herbes par exemple KAVA et valériane et beaucoup d'autres réellement sont benzo comme des drogues et travaillent aux récepteurs de benzodiazépine ! Ceci a été étudié dans les beaucoup d'animal de neurologie radiolabled des études d'obligatoire et la plupart de ces herbes avec du sédatif comme des propriétés ont été démontrées au travail par l'intermédiaire du complexe de récepteur de GABA-benzodiazépine. Infact KAVA est une drogue commandée interdite est quelques pays autour du monde dû au potentiel de toxicité et d'abus ! Bien que la plupart des herbes vendues au-dessus du compteur soient beaucoup plus faibles que les pharmaceutiques bon nombre d'entre elles exercent toujours les propriétés pharmacologiques. Tellement essentiellement elles sont les drogues moins efficaces. Les extraits normaux de fines herbes d'Infact et d'usine composent certaines des drogues les plus efficaces que nous connaissons comprenant le diamorphine (héroïne) on pourrait dire que qui dans l'intéret d'arguments est un extrait de fleur et la cocaïne dans l'intéret d'arguments pourrait être classée comme extrait et aspirin de feuille d'usine car extrait d'écorce. Les exemples extrêmes mais toi voyez le point du FAQ que les drogues normales ne sont pas sans activité et ainsi effets secondaires et interactions pharmacologiques quoique probablement moins que beaucoup de drogues concentrées de prescription.
(18) Question : Au cas où j'essayer la thérapie comportementale cognitive pour mes symptômes ?

Ceci dépend de plusieurs facteurs. Premièrement si vous prenez actuellement des benzodiazépines vous ne devriez pas recevoir le CBT parce que simplement au mieux vous êtes susceptibles de perdre votre temps. Il y a eu des études sur le CBT et les la plupart ont constaté que le CBT est inefficace tandis qu'une personne est toujours sur des drogues de benzodiazépine. C'est parce que les benzodiazépines empêchent l'étude de certaines nouvelles qualifications particulièrement cognitives et de qualifications émotives. Les gens qui sont toujours sur des benzodiazépines répondent mieux à l'appui psychologique, tel que la réassurance, la confirmation du problème, l'arrangement et le conseil et l'information pratiques de retrait. Qui s'assure que l'appui peut être un membre de famille, un conseiller, un groupe de soutien ou chef religieux, n'importe qui qui est disposé à écouter, apprendre, encourager et rassurer. il devrait être considéré la plupart des personnes à moins qu'ils aient été par le benzo retrait ne puissent pas comprendre ainsi le but n'est pas souvent de trouver quelqu'un bien informé dans les benzos mais le but est plus pour trouver quelqu'un qui est disposé à écouter et à vous apprendre et croire temps d'excédent.
Une fois qu'une personne est outre des benzos que le CBT devient plus efficace. Il peut être efficace dans les personnes qui ont quelques problèmes de la phobie ou de l'inquiétude avant les benzodiazépines qui restent toujours. Je suis sceptique d'à quel point le CBT réussi est pour des symptômes de retrait car les symptômes de retrait ne sont pas un problème psychologique mais un problème physiologique en raison de tolérance et de toxicité et des améliorations vues dans les personnes recevant le CBT peut probablement n'avoir ainsi rien à faire avec le CBT mais avoir tout à faire avec des symptômes de retrait et après des effets des drogues s'améliorant pendant que les mois passent près pendant que le corps guérit et il n'est pas ainsi probablement d'aucun grand ou d'aucun avantage du tout en améliorant le retrait de benzodiazépine selon l'opinion de ce FAQ. Les symptômes de retrait deviennent meilleurs indépendamment du CBT.
Ce n'est pas de frapper le CBT en général cependant, il est certainement semble être benefitial à un bon nombre de gens qui ont de diverses autres conditions et est certainement une grande amélioration sur le modèle pharmaceutique de poly-dopage conduit par argent. Le FAQ de Th est seulement sceptique des avantages du CBT spécifiquement dans la dépendance, la toxicité et le retrait de benzodiazépine. Le CBT est semble benefitial dans d'autres secteurs tels que la santé mentale et une bonne alternative de non-drogue pour différentes conditions.
(19) Question : Y a-t-il une différence entre différents preperations génériques des drogues ?

Oui. Il peut y avoir quelques différences entre les différentes marques génériques. J'ai entendu et ai lu que le ther peut être des différences jusqu'à de 20% dans le dosage entre les différentes drogues génériques.






Il peut légalement y a une variation pensent près 20% dans le dosage entre différentes drogues génériques. Si vous notez quelques effets de retrait des noms de marque de changement vous avez deux choix. L'un ou l'autre commutateur à une autre marque ou font de la drogue en question ou bien le traitent comme une coupe et une attente de dose votre corps pour s'habituer à la différence dans la dose. Vous pourriez demander votre pharmacie s'il y a un nom de marque alternatif qu'elles stockent que vous pourriez employer ou essayer. S'il y a une différence dans le dosage, comme moins, alors toi pourrait juste le traiter comme réduction de dose et attendre votre corps pour s'égaliser là-dessus. Votre docteur et pharmacie seraient votre meilleur pari pour voir s'ils pourraient vous juger sur un nom de marque générique différent si vous éprouvez n'importe quelle commutation de difficulté entre les noms de marque de la même drogue.
(20) Question : Que la tolérance croisée signifie-t-elle ?







Les drogues tolérantes en travers sont les drogues qui travaillent sur les mêmes systèmes dans le cerveau ou le corps, à côté d'un semblable ou le même mécanisme. Typiquement si vous êtes tolérant à une drogue et toi prendre une autre drogue qui est tolérante en travers vous aura un effet réduit car vous serez déjà tolérant à la drogue. Dire ainsi que quelqu'un prend le lorazepam régulièrement et décide alors de prendre le zopiclone au lieu du lorazepam qu'ils constateront que le zopiclone a un effet sensiblement réduit que quelqu'un qui n'a régulièrement jamais pris une drogue tolérante en travers de GABAergic avant.
En outre les drogues tolérantes en général en travers allégeront les effets de retrait d'une autre drogue tolérante en travers. Par exemple les familles de drogue de GABAergic telles que les barbiturates, benzodiazépines et « non » - les benzodiazépines allégeront le retrait d'alcool et vice-versa.
Les drogues tolérantes en travers ont également les possibilités de réactiver des effets de retrait dans quelqu'un qui a discontinué une drogue qu'ils ont étée physiquement dépendants dessus et également augmentant un niveau de tolérance de personnes s'il est pris sur la drogue ils sont actuellement personne à charge dessus. Par exemple si quelqu'un dépend tolérant et physiquement de zopiclone ou d'alcool de prises de diazepam, leur niveau de tolérance peut alors être élevé et ceci peut avoir comme conséquence des effets de sevrage et de rebond le jour suivant.
L'alcool, les benzodiazépines, les non benzodiazepines, les corticostéroïdes et les barbiturates sont tout le tolérants en travers entre eux et tout le travail sur le complexe de récepteur de GABAa par l'intermédiaire d'augmenter sa fonction.

Dernière modification par minou8 24/09/2007 à 14h45.
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Vieux 18/09/2007, 23h11   #11
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par d_dupagne
Tout à fait d'accord avec Pandore

Nous sommes partisans de la liberté d'expression, donc nous ne censurons pas votre message, qui contient pourtant des énormités, des insultes pour une profession (la mienne) et une appréciation fausse de la chimie du cerveau.

Pour autant, nous ne vous laisserons pas vous répandre dans d'autres discussion sur ce sujet. Merci de ne pas poursuivre ce débat ailleurs que dans cette discussion.

J'attire également votre attention sur le point Godwin que vous franchissez bien vite et qui dessert toujours les propos de son auteur.

OK toubib
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Vieux 02/10/2007, 08h29   #12
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Le 1 octobre 2007 va faire date en France.
Un professeur de médecine français m'a déclare "Je vais vous aidez à faire reconnaître en France le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines, cela ne devrait pas posé de problême" "ainsi que les pratiques "....." dont vous avez été la victime"

Certains médecins qui nient l'accumulation des toxiques (benzodiazépines) dans les corps gras, en particulier dans le cerveau et qui peuvent perdurer pendant une periode pouvant atteindre 10 ans apres l'arret des prises des benzodiazépines et invente n'importe quoi... vont devoir revoir leurs copies !!!

Dernière modification par minou8 18/10/2007 à 01h24.
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Vieux 10/10/2007, 13h55   #13
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par minou8
Le 1 octobre 2007 va faire date en France.
Un professeur de médecine français m'a déclare "Je vais vous aidez à faire reconnaître en France le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines, cela ne devrait pas posé de problême" "ainsi que les pratiques "....." dont vous avez été la victime"

Certains médecins qui nient l'accumulation des toxiques (benzodiazépines) dans les corps gras, en particulier dans le cerveau (visible par un IRM) et qui peuvent perdurer pendant une periode pouvant atteindre 10 ans apres l'arret des prises des benzodiazépines et invente n'importe quoi... vont devoir revoir leurs copies !!!

Bonjour Minou,

Je partage votre opinion.

Il existe naturellement un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines et il n'est pas utile de l'appeler autrement. Il me semble par ailleurs qu'il n'est pas opportun de refuser à une personne l'analyse qu'elle fait de sa souffrance en des termes assez blessants. Si le point Godwin a été atteint dans cette discussion, il me semble que les responsabilités en sont partagées.

Dans mon opinion, deux composantes sont à prendre en compte pour expliquer le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines ; la composante comportementale qui concerne principalement les troubles d'ordre psychique, et la composante chimique qui concerne les symptômes PHYSIQUES du sevrage aux benzodiazépines.

Minou se plaint de troubles PHYSIQUES. Comment expliquer la persistence de spasmes et douleurs musculaires et des troubles gastro-intestinaux autrement que par la présence résiduelle de benzodiazépines dans les graisses ?

Il me semble qu'on peut encourager Minou à s'exprimer au contraire, pour nous en apprendre plus sur le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Laissons la médecine moderne continuer à s'enrichir de l'apport de ses patients.
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Vieux 13/10/2007, 23h35   #14
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par coccinelleneufpoints
Bonjour Minou,

Je partage votre opinion.

Il existe naturellement un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines et il n'est pas utile de l'appeler autrement. Il me semble par ailleurs qu'il n'est pas opportun de refuser à une personne l'analyse qu'elle fait de sa souffrance en des termes assez blessants. Si le point Godwin a été atteint dans cette discussion, il me semble que les responsabilités en sont partagées.

Dans mon opinion, deux composantes sont à prendre en compte pour expliquer le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines ; la composante comportementale qui concerne principalement les troubles d'ordre psychique, et la composante chimique qui concerne les symptômes PHYSIQUES du sevrage aux benzodiazépines.

Minou se plaint de troubles PHYSIQUES. Comment expliquer la persistence de spasmes et douleurs musculaires et des troubles gastro-intestinaux autrement que par la présence résiduelle de benzodiazépines dans les graisses ?

Il me semble qu'on peut encourager Minou à s'exprimer au contraire, pour nous en apprendre plus sur le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Laissons la médecine moderne continuer à s'enrichir de l'apport de ses patients.

Bonsoir,

Puisque vous êtes amateur d'histoire fantaisiste, je vous propose une autre hypothèse : la présence de benzodiazépines dans l'eau de boisson, due au retraitement des eaux usées contenant les urines des patients traités.

Des études ont été faites, au USA notamment, qui montrent que certains médicaments sont retrouvés à des taux de 1 microgramme par litre dans l'eau des rivières.

Vous croyez avoir arrêté le médicament et vous en prenez encore

J'insiste sur le fait que cette réalité (la présence de médicaments dans l'eau) est une réalité physique, mais qu'en tirer des conséquences est en revanche totalement idiot. Il en est de même pour des taux résiduels dans la graisse un an après la prise.

Puisque le débat est ouvert, je rappelle donc qu'un sevrage physique de benzodiazépines 6 mois après l'arrêt ne peut être qu'une vue de l'esprit.
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Vieux 14/10/2007, 16h05   #15
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par d_dupagne
Bonsoir,

Puisque vous êtes amateur d'histoire fantaisiste, je vous propose une autre hypothèse : la présence de benzodiazépines dans l'eau de boisson, due au retraitement des eaux usées contenant les urines des patients traités.

Des études ont été faites, au USA notamment, qui montrent que certains médicaments sont retrouvés à des taux de 1 microgramme par litre dans l'eau des rivières.

Vous croyez avoir arrêté le médicament et vous en prenez encore

J'insiste sur le fait que cette réalité (la présence de médicaments dans l'eau) est une réalité physique, mais qu'en tirer des conséquences est en revanche totalement idiot. Il en est de même pour des taux résiduels dans la graisse un an après la prise.

Puisque le débat est ouvert, je rappelle donc qu'un sevrage physique de benzodiazépines 6 mois après l'arrêt ne peut être qu'une vue de l'esprit.

Bonsoir
C'est lumineux tes histoires fantaisistes, mais gardent les pour toi.
Nous souffrons physiquement (pour ma part, uniquement physiquement) et ce n'est pas tes histoires mensongeres sortant direct des milles et une nuit qui vont y changer grand chose.
Ton esprit : il ne voit pas grand chose, je crois
Je rappel toutefois l'exemple des veterans du Vietnam qui apres avoir ete en contact avec le defoliant (toxique) sont mort il n'y a pas longtemps simplement suite a un regime alimentaire qui on fait fondre les graisses et ressortir les toxiques.
Mais j'ai bien compris ta version "officielle" qui clos le debat (pour ma part)face a des gens bornés et aux ordres.

Dernière modification par minou8 14/10/2007 à 20h14.
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Vieux 14/10/2007, 17h15   #16
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Bonjour,

j'ai l'impression que votre duel aux sabres tient d'un malentendu.

vous souffrezphysiquementsuite à l'arrêt des benzos non que cela soit du au sevrage ou encore à une décompensation psy(cosomatique, ça peut jouer aussi )
je crois pour ma part que c'est du au fait que les médocs vous ont abimé, physiquement parlant : tant qu'on les prends on appelle ça les effets secondaires
quand on arrête, on peut se rendre compte, malgrés les bénéfices qu'on a pu en tirer, de certains dégats physiques.
pour prendre un exemple : la dyskinésie tardive due aux neuroleptiques est un effet définitif qui altère le physique de la personne de mouvements incontrolables et ce donc à vie.
c'est pas du sevrage dont vous souffrez mais de la part de nocivité du médicament.

mowak
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Vieux 15/10/2007, 02h52   #17
coccinelleneufpoints
 
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par d_dupagne
Bonsoir,

Puisque vous êtes amateur d'histoire fantaisiste, je vous propose une autre hypothèse : la présence de benzodiazépines dans l'eau de boisson, due au retraitement des eaux usées contenant les urines des patients traités.

Des études ont été faites, au USA notamment, qui montrent que certains médicaments sont retrouvés à des taux de 1 microgramme par litre dans l'eau des rivières.

Vous croyez avoir arrêté le médicament et vous en prenez encore

J'insiste sur le fait que cette réalité (la présence de médicaments dans l'eau) est une réalité physique, mais qu'en tirer des conséquences est en revanche totalement idiot. Il en est de même pour des taux résiduels dans la graisse un an après la prise.

Puisque le débat est ouvert, je rappelle donc qu'un sevrage physique de benzodiazépines 6 mois après l'arrêt ne peut être qu'une vue de l'esprit.

Bonsoir à vous,

Je remarque que vous êtes incapable de répondre à un message sans automatiquement le tourner en dérision.

Je me permets de vous diriger vers le lien suivant. J'espère que vous ne trouverez pas la source de ce texte trop fantaisiste.

http://www.cbip.be/Folia/2002/F29F10B.cfm
(dérouler jusqu'au titre Quelles sont les manifestations de sevrage ?)

Mowak, merci pour votre apport. Le débat est en effet ouvert. Comment se fait-il que l'on puisse souffrir d'innombrables symptômes physiques aussi longtemps après la dernière prise de benzodiazépines ?

Dernière modification par coccinelleneufpoints 15/10/2007 à 02h55. Motif: oubli lien
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Vieux 19/10/2007, 17h56   #18
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Au Docteur Dupagne,

Bonjour,

Je vous écris pour vous proposer de reprendre le débat de façon plus apaisée. J'ai parcouru vos contributions et j'ai remarqué que vous n'hésitez pas à prendre position contre l'opinion scientifique majoritaire sur des sujets controversés, ce qui est tout à votre honneur.

Un certain nombre de scientifiques isolés (Dr Heather Ashton en Grande-Bretagne, Dr Peter Breggin aux Etats-Unis, entre autres) reconnaissent le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. La cause n'en est pas démontrée scientifiquement (ainsi la présence résiduelle de benzodiazépines dans les graisses) mais le fait est qu'un certain nombre de personnes (ainsi Minou et moi-même) continuent à souffrir de symptômes physiques divers des mois (dans mon cas) voire des années (dans celui de Minou) après le sevrage.

Dans mon cas, les symptômes physiques sont les suivants : céphalées, douleurs musculaires, douleurs des articulations, nausées, diarrhées, vomissements, vertiges, asthénie.

Je reconnais que le débat a été mal engagé, j'espère simplement que nous pourrons le poursuivre sur de meilleures bases.

Sincèrement,

Coccinelle

Dernière modification par coccinelleneufpoints 19/10/2007 à 17h59.
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Vieux 29/10/2007, 23h54   #19
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Bien qu'un sevrage aux benzodiazepinies soit deja en lui meme une torture chimique horrible. Il existe une forme agrave de cette torture.

La torture chimique
consiste a droguer une personne sujet a un syndrome prolongé de sevrage pendant de nombreuses annees (10, 20 ans...) avec une drogue au pouvoir addictif jamais égalé (semblable aux barbituriques): les benzodiazépines, la sevrer pendant plusieurs années puis la droguer a nouveau puis la sevrer...et encore...

Afin d'auguementer les effets de cette torture certains medecins vont meme jusqu'a traiter les victimes avec des "medicaments" de type amphetamine pendant le sevrage prolongé (alors que tout exitant est interdit pendant un sevrage principlement a cause de l'akatisie)...puis des ISRSN (ayant des effets similaire à la cocaîne)...

Quand on sait que le café est fortement déconseillé pendant un sevrage aux benzodiazépines ! en particulier en cas d'akatisie ! alors les amphétes et les ISRSN !!

Nous comprenons fort bien ici le sadisme particuliérement cruel de ces médecins-tueurs et le peu d'importance que represente la santé de la victime.

J'ai subi cette torture en France et peu en temoigne a qui me le demandera.

Les medecins m'ont presque tué !

Dernière modification par minou8 06/09/2008 à 12h01.
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Vieux 30/10/2007, 08h15   #20
Pandore
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par minou8
Les medecins m'ont presque tuer !
Bonjour,

Pour quelqu'un qui a été presque tuée, je te trouve encore très vivace
__________________
Pandore

« Les mots sont des planches jetées sur des abîmes, avec lesquelles nous traversons l’espace d’une pensée...»
Paul Valéry



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Vieux 01/11/2007, 06h30   #21
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par Pandore
Bonjour,

Pour quelqu'un qui a été presque tuée, je te trouve encore très vivace

Ce qui me reste de vie n'est en tout cas pas du aux medecins.
La maladie iatrogénique...oui !!!!!!!

Merci les medecins !!

Dernière modification par minou8 01/11/2007 à 16h05.
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Vieux 05/11/2007, 03h46   #22
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Bonjour,

cette discution m'intérresse énormement,pour cause j'ai une préscription de benzo (divers benzo) depuis 1999.

Par contre je souhaiterai préciser quelques petites choses.

Quand j'entend minou8 parler de "torture chimique horrible " en parlant de sevrage au benzo,je suis a la fois d'accord et sa me fait a la fois sourire.

petit resumer sommaire de mon parcour.

J'ai 27 ans,je suis sorti de plus de 10 ans de toxicomanie depuis le 1er juillet 2006 (date que je n'oublirais jamais).
J'ai subit des sevrage au benzo,c'est vrai que ce n'est pas agréable c'est sur.

Cela dit minou8 je t'assure que des sevrages [comme on disait a l'époque avec "mes potes" : "a la dure".C'est a dire que l'on arretait volontaire du jour au lendemain toutes prise d'un produit ou medicaments],j'en ai fait avec des produits bien plus puissant que les benzo.

J'ai abimer mon corp et mon esprit (décompensation psychotique dus a des prise énorme de LSD,ketamine,micro pointe ect...),mais je ne me presente pas comme "une victime" des medecins "voyous" qui te "torture chimiquement".

Pour moi (je l'ai vecu,plusieurs fois) le manque de benzo est une miette de pain par rapport a d'autres sevrage.Cela dit je ne dit pas que c'est une partie de plaisir non plus.

Bref tous cela pour dire (apres ce trés rapide résumer),que quand on parle de souffrance physique,faire attention,il y a toujour pire que soit.
Toujours mieu aussi.

Je suis surement dans le schema du consomateur de benzo qui va peut etre subir ce syndrome.

Car, durant mon époque toxicoman,je consomé les benzo pas comme un traitement,mais comme une défonce.Prenant des quantitées énormes de benzo trés puissant (comme le trenxen 50,interdit maintenant ,il me semble).

Tous cela mélangé évidement avec tous ce qui passait (alcool et toutes la drogue que je pouvais trouver).

J'ai commencé a avoir un traitement au benzo en 1999/2000,suite a ma décompensation psychotique.(alternance de xanax 50 et hexomile).evidement consmation abusive comme je l'ai dit d'autres benzo en parrallèle.

A ce jour j'ai un traitement methadone (j'ai diminuer et je suis a 30),plus 3 xanax 50/jour + 4 xanax 0.25/jour en cas de besoin.

Soit certain mois (car maintenant je prend ces medicaments uniquement en cas de besoin,et plus pour me defoncer),150 xanax 50 par mois!!!

C'est pour cela ,mit a part le coté "qui souffre le plus",j'aimerai avoir de vrai échange,calme et fondés sur les dangers des benzo.

Afin de pouvoir (de toute façon je le ferais) en parler a ma psychiatre pour voir ce qu'elle me conseille.

Pour conclure je pense que les benzo (entre autres) devrait etre prescrient uniquement par des psychiatre,avec si possible au moin un rendez vous chez une psychologue,avant la préscription.
Sa eviterai de donner des medicaments quand meme puissant a quelqu'un qui a juste une petite période de stress du a son travail ou autre.

De plus il ne faut pas etre dupe,derriere chaque médicament il y a une entreprise,c'est donc un buisnness.

Donc il y a forcement certaine personne qui pousse les gens a consomer ces traitements.

@ +++++

PS: merci de pas me sortir des trucs du style: "la drogue t'a bien voulu la prendre ,faut assumer maintenant."
D'un coté oui d'un autre non,car j'ai sombré dans ce fleau suite a un grave traumatisme dans mon enfance.... (pas besoin de vous faire un dessin...)

Dernière modification par Bob 911 05/11/2007 à 03h49.
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Vieux 06/11/2007, 19h45   #23
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par Bob 911
Bonjour,

cette discution m'intérresse énormement,pour cause j'ai une préscription de benzo (divers benzo) depuis 1999.

Par contre je souhaiterai préciser quelques petites choses.

Quand j'entend minou8 parler de "torture chimique horrible " en parlant de sevrage au benzo,je suis a la fois d'accord et sa me fait a la fois sourire.

petit resumer sommaire de mon parcour.

J'ai 27 ans,je suis sorti de plus de 10 ans de toxicomanie depuis le 1er juillet 2006 (date que je n'oublirais jamais).
J'ai subit des sevrage au benzo,c'est vrai que ce n'est pas agréable c'est sur.

Cela dit minou8 je t'assure que des sevrages [comme on disait a l'époque avec "mes potes" : "a la dure".C'est a dire que l'on arretait volontaire du jour au lendemain toutes prise d'un produit ou medicaments],j'en ai fait avec des produits bien plus puissant que les benzo.

J'ai abimer mon corp et mon esprit (décompensation psychotique dus a des prise énorme de LSD,ketamine,micro pointe ect...),mais je ne me presente pas comme "une victime" des medecins "voyous" qui te "torture chimiquement".

Pour moi (je l'ai vecu,plusieurs fois) le manque de benzo est une miette de pain par rapport a d'autres sevrage.Cela dit je ne dit pas que c'est une partie de plaisir non plus.

Bref tous cela pour dire (apres ce trés rapide résumer),que quand on parle de souffrance physique,faire attention,il y a toujour pire que soit.
Toujours mieu aussi.

Je suis surement dans le schema du consomateur de benzo qui va peut etre subir ce syndrome.

Car, durant mon époque toxicoman,je consomé les benzo pas comme un traitement,mais comme une défonce.Prenant des quantitées énormes de benzo trés puissant (comme le trenxen 50,interdit maintenant ,il me semble).

Tous cela mélangé évidement avec tous ce qui passait (alcool et toutes la drogue que je pouvais trouver).

J'ai commencé a avoir un traitement au benzo en 1999/2000,suite a ma décompensation psychotique.(alternance de xanax 50 et hexomile).evidement consmation abusive comme je l'ai dit d'autres benzo en parrallèle.

A ce jour j'ai un traitement methadone (j'ai diminuer et je suis a 30),plus 3 xanax 50/jour + 4 xanax 0.25/jour en cas de besoin.

Soit certain mois (car maintenant je prend ces medicaments uniquement en cas de besoin,et plus pour me defoncer),150 xanax 50 par mois!!!

C'est pour cela ,mit a part le coté "qui souffre le plus",j'aimerai avoir de vrai échange,calme et fondés sur les dangers des benzo.

Afin de pouvoir (de toute façon je le ferais) en parler a ma psychiatre pour voir ce qu'elle me conseille.

Pour conclure je pense que les benzo (entre autres) devrait etre prescrient uniquement par des psychiatre,avec si possible au moin un rendez vous chez une psychologue,avant la préscription.
Sa eviterai de donner des medicaments quand meme puissant a quelqu'un qui a juste une petite période de stress du a son travail ou autre.

De plus il ne faut pas etre dupe,derriere chaque médicament il y a une entreprise,c'est donc un buisnness.

Donc il y a forcement certaine personne qui pousse les gens a consomer ces traitements.

@ +++++

PS: merci de pas me sortir des trucs du style: "la drogue t'a bien voulu la prendre ,faut assumer maintenant."
D'un coté oui d'un autre non,car j'ai sombré dans ce fleau suite a un grave traumatisme dans mon enfance.... (pas besoin de vous faire un dessin...)

bonjour


Tu sais le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines ne concerne que 15% des personnes sevrees. C'est genetique et tu n'y seras peut etre pas sujet, en tout cas je te le souhaite.

Il est par contre domage que cela te fasse sourire, je pense, car je sais de quoi je parle et mes mots sont helas tres pesés.

Si la dureté du sevrage aux benzos est confimee par de nombreux temoignages de personnes polyconsomateurs sur le net, la duré du sevrage aux benzodiazépines n'a aucune équivalence dans le monde des drogues illegales.

Mai nous sommes tous differant face a ces drogues durs.

Un internaute a laissé un temoignage en français pour des personnes comme toi je pense (mais il sont nombreux sur le net) :

[...] Passage supprimé par la modératrice [...]


Il terminait son témoignage par ces paroles : je ne veux plus voir un medecin de ma vie...

Je pense qu'il est libre de toute drogue a ce jour ou je le souhaite.


Si tu veux ce temoignage je te le communiquerai en MP pour rester en régle avec le forum.

Dernière modification par minou8 09/11/2007 à 00h33.
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Vieux 06/11/2007, 21h47   #24
minou8
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Citation:
Posté par Bob 911
Bonjour,

cette discution m'intérresse énormement,pour cause j'ai une préscription de benzo (divers benzo) depuis 1999.

Par contre je souhaiterai préciser quelques petites choses.

Quand j'entend minou8 parler de "torture chimique horrible " en parlant de sevrage au benzo,je suis a la fois d'accord et sa me fait a la fois sourire.

petit resumer sommaire de mon parcour.

J'ai 27 ans,je suis sorti de plus de 10 ans de toxicomanie depuis le 1er juillet 2006 (date que je n'oublirais jamais).
J'ai subit des sevrage au benzo,c'est vrai que ce n'est pas agréable c'est sur.

Cela dit minou8 je t'assure que des sevrages [comme on disait a l'époque avec "mes potes" : "a la dure".C'est a dire que l'on arretait volontaire du jour au lendemain toutes prise d'un produit ou medicaments],j'en ai fait avec des produits bien plus puissant que les benzo.

J'ai abimer mon corp et mon esprit (décompensation psychotique dus a des prise énorme de LSD,ketamine,micro pointe ect...),mais je ne me presente pas comme "une victime" des medecins "voyous" qui te "torture chimiquement".

Pour moi (je l'ai vecu,plusieurs fois) le manque de benzo est une miette de pain par rapport a d'autres sevrage.Cela dit je ne dit pas que c'est une partie de plaisir non plus.

Bref tous cela pour dire (apres ce trés rapide résumer),que quand on parle de souffrance physique,faire attention,il y a toujour pire que soit.
Toujours mieu aussi.

Je suis surement dans le schema du consomateur de benzo qui va peut etre subir ce syndrome.

Car, durant mon époque toxicoman,je consomé les benzo pas comme un traitement,mais comme une défonce.Prenant des quantitées énormes de benzo trés puissant (comme le trenxen 50,interdit maintenant ,il me semble).

Tous cela mélangé évidement avec tous ce qui passait (alcool et toutes la drogue que je pouvais trouver).

J'ai commencé a avoir un traitement au benzo en 1999/2000,suite a ma décompensation psychotique.(alternance de xanax 50 et hexomile).evidement consmation abusive comme je l'ai dit d'autres benzo en parrallèle.

A ce jour j'ai un traitement methadone (j'ai diminuer et je suis a 30),plus 3 xanax 50/jour + 4 xanax 0.25/jour en cas de besoin.

Soit certain mois (car maintenant je prend ces medicaments uniquement en cas de besoin,et plus pour me defoncer),150 xanax 50 par mois!!!

C'est pour cela ,mit a part le coté "qui souffre le plus",j'aimerai avoir de vrai échange,calme et fondés sur les dangers des benzo.

Afin de pouvoir (de toute façon je le ferais) en parler a ma psychiatre pour voir ce qu'elle me conseille.

Pour conclure je pense que les benzo (entre autres) devrait etre prescrient uniquement par des psychiatre,avec si possible au moin un rendez vous chez une psychologue,avant la préscription.
Sa eviterai de donner des medicaments quand meme puissant a quelqu'un qui a juste une petite période de stress du a son travail ou autre.

De plus il ne faut pas etre dupe,derriere chaque médicament il y a une entreprise,c'est donc un buisnness.

Donc il y a forcement certaine personne qui pousse les gens a consomer ces traitements.

@ +++++

PS: merci de pas me sortir des trucs du style: "la drogue t'a bien voulu la prendre ,faut assumer maintenant."
D'un coté oui d'un autre non,car j'ai sombré dans ce fleau suite a un grave traumatisme dans mon enfance.... (pas besoin de vous faire un dessin...)

Je t'ajoute une tres mauvaise traduction partiel d'un autre temoignage :


[...] Passage supprimé par la modératrice [...]




Comme les témoignages semblent interdits de citation je te met l'adresse d'une conférence sur les benzodiazépines ou tu trouveras ce temoignage :


http://www.benzact.org/croyden%20talks.htm

en traduction google :

http://translate.google.com/translat...language_tools


la traduction en français est disponible maintenant ici :

http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.l...4B0C!384.entry

Dernière modification par minou8 01/02/2008 à 06h31.
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Vieux 07/11/2007, 09h07   #25
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Re : Le syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

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