Je ne veux pas m’enliser dans une inutile polémique, mais j’apporte avant la mise en ligne du service les précisions suivantes :
1. Le document a été publié et largement rediffusé à partir du site du CNOM. Il est donc inexact d’écrire qu’il n’était pas aisément accessible
2. En ce qui concerne la légalité du CNOM à agir, ce point est inscrit sous l’article R.4127-75 du CSP.
3. Nous avons pensé que la simplicité comme la protection de l’identité seraient mieux assurées par une décalaration du médecin lui-même en appelant lui-même sa fiche ordinale figurant au tableau national dit Ordinal.7, pour apporter lui même avec un dispositif sécurisé simple dans un espace protégé de toute autre manipulation que le sienne le pseudo choisi selon le média choisi . Ce pseudo ne sera pas visible autrement que sur requisition judiciaire du droit commun (je l’ai déjà dit). Plusieurs pseudos seront possibles selon les espaces choisis : les médias sociaux certes, mais aussi les modérations sur des forums par exemple, etc ...
Enfin, il faut bien le péciser le système de santé est confronté actuellement à des difficultés bien plus pregnantes que ce sujet du pseudonymat. Je ne voudrais donc pas laisser croire que je suis réfugié dans une bulle dont l’intérêt serait factice face, par exemple, à l’accès aux soins. J’exerce moi aussi la médecine, outre mes activités ordinales et, voyez vous, le terrain je le laboure aussi. J’appelle enfin votre attention sur le dernier point du Livre blanc en matière de "téléconseils personnalisés" et livre, pour conclure ces échanges, une note d’analyse que j’ai coordonnée, également accessible depuis plusieurs semaines sur le site du CNOM. Bien cordialement. Jacques Lucas. CNOM