Bonjour,
On vous sait farouche opposant au dépistage du cancer de la prostate. Avec des méthodes parfois à la limite du diffamatoire, en particulier lorsque vous accusez les urologues de préconiser le dépistage du cancer de la prostate dans le but de faire bouillir leur marmite.
Vous employez dans votre titre d’article l’expression "Les USA rejettent définitivement".
Vous semblez oublier qu’en médecine, il n’y a de définitif que la mort du patient (ou celle du médecin) et qu’en matière de dépistage ou de traitements, une donnée médicale n’est définitive que jusqu’à l’étude scientifique qui vient parfois contredire la précédente...Or vous savez sûrement que les études récentes sont contradictoires et que certaines d’entre elles confirment le bénéfice du dépistage.
Vous évoquez d’autres sociétés savantes que celles des urologues et des radiothérapeutes et qui seraient opposées au dépistage du cancer de la prostate. De quelle(s) sociétés(s) savantes s’agit-il ? Avez-vous des références ?
Pour être vraiment complet, vous pourriez peut-être indiquer les positions récentes, d’une part de l’Association Française d’Urologie en réaction à la position récente de la HAS et d’autre part celle de l’AUA (American Urological Association) en réaction à la position récente de l’USPST que vous rapportez dans votre article.
Mais vous avez à de nombreuses reprises accusé ces sociétés savantes de ne défendre que leurs intérêts corporatistes et de mépriser le devenir des patients. Je vous rappelle que ce sont les urologues qui, dans la majorités des cas, diagnostiquent et soignent les patients atteints de cancer de la prostate. Combien de cancers de la prostate avez-vous soigné au cours de l’année écoulée ?