Bonjour,
“En résumé : non, il n’est pas possible de se faire doser les PSA et de réfléchir après.”
M. Dupagne, la plupart du temps, on ne se « fait » pas doser les PSA, on vous les teste lors d’un check-up, d’un bilan, ... Idem pour le TR.
Et c’est après que suivent les conseils pressants de tous (médecins, proches, ...)
Les seules personnes à convaincre de l’inutilité du test sont donc les médecins, généralistes ou spécialistes, et non les patients.
Quant à l’inquiétude et au stress généré par l’annonce d’un cancer (ce qui va faire 4 ans pour moi, sans aucun traitement "malgré" un cT2b de GL7 et bien que je sois un "jeune" malade de 64 ans), s’ils sont réels et quotidiens, je ne suis pas certain qu’ils me gênent davantage que la perception d’une relative proximité de la mort, à partir de la soixantaine, quand les effets de l’âge se ressentent vraiment.
Par contre le cancer change le rapport au temps et vous aide (paradoxe !) à hiérarchiser vos priorités et à profiter au mieux de la vie.
En conclusion,
pour les médecins : « Primum non nocere »
pour les patients (testés, "biopsés", cancéreux, ou pas) : « Carpe diem »