Un tel acharnement à vouloir empêcher les hommes du libre choix, savoir ou ne pas savoir s’ils ont un cancer de prostate, puis liberté de choisir ou non de s’en faire traiter...voilà qui passionnerait un analyste ! Les ayatollahs de l’anti dépistage seraient vraiment prêts à trouver n’importe quel argument, mais finalement , laissez nous faire ce que nous souhaitons faire !
Pour ma part, cancer de prostate familial, deux décès par carence de dépistage, j’ai commencé à doser mon PSA à 45 ans et je le ferai tous les ans