Avenir de la médecine générale Dernier ajout le jeudi 7 février 2013.
Les sénateurs ressortent le serpent de mer de la contrainte à l’installation. Il faut dire qu’ils sont élus par les maires...
Court débriefing après le buzz médiatique de l’opération "Médecine Générale 2.0". Et après, comment concrétiser la suite de l’action ?
Ce document est publié conjointement et simultanément sur 24 blogs de médecins généralistes. Il présente des propositions destinées à donner un nouvel élan à la médecine générale française.
Je republie cet article de 2007 sans en changer une ligne. Il me semble intéressant de le relire, alors que les déserts médicaux sont devenus un problème majeur, que Nicolas Sarkozy parle de créer des maisons de santé de généralistes dans l’hôpital, et que le doyen de la faculté de Lille harcèle son Département de Médecine Générale Universitaire.
Les syndicats médicaux sont sur le point de signer une convention avec l’assurance maladie qui prévoit une rémunération "à la performance". Au delà de la contestable traduction littérale du concept anglais, c’est un dernier pas kafkaïen vers le désastre sanitaire final.
Tout le monde le sait, tout le monde le voit, les médecins libéraux sont en train de disparaître, et surtout les généralistes.
En acceptant les rebuffades dont ils sont l’objet, les médecins généralistes français creusent la tombe de leur profession et accélèrent la raréfaction de l’offre de soins pour les plus démunis.
Un rêve prémonitoire ? Le début d’une démence ? Un abus de psychotrope ? Roselyne et la dame blanche.
Ce billet est copié du blog d’une jeune généraliste en fin de formation. Petite, elle voulait être dresseuse d’ours ! J’ai placé ce document dans la rubrique "avenir de la médecine générale". L’avenir de la médecine générale repose sur des médecins comme elle.
Pour renouveler les médecins généralistes sur le départ et pour que cette spécialité aborde le XXIème siècle avec ambition, il lui faut un minimum de moyens. Elle ne les a pas.